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Communiqué de l’Association des Professeurs d’Histoire et de GéographieL’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie (APHG) proteste vivement contre la sanction du Ministère de l’Education nationale qui vient de frapper Eric Godelier, Professeur à l’Ecole Polytechnique, pour avoir signé l’appel de l’APHG contre la suppression à titre obligatoire de l’Histoire et de Géographie en Terminale Scientifique publié sur son site national. Eric Godelier, Président du
Département des Humanités et Sciences Sociales de l’Ecole Polytechnique, chaire
« Entreprises et Sciences Sociales », ancien élève de l’ENS de Cachan a été
écarté du groupe d’experts de réforme de l’enseignement d’économie et de gestion
au sein du Ministère de l’Education Nationale où il oeuvrait depuis plusieurs
années. L’APHG demande au Ministère de l’Education nationale la levée de cette sanction et exprime toute sa solidarité à Eric Godelier.
Le Secrétariat Général de l’APHG
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29 novembre 2009 |
Appel pour le maintien d’un enseignement obligatoire d’Histoire et de Géographie en Terminale scientifique L’Assemblée Générale de l’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie (APHG), réunie le dimanche 29 novembre 2009 au Lycée Saint Louis à Paris. · Condamne et rejette tout projet de réforme des Lycées aboutissant à la disparition de l’Histoire et de la Géographie dans les classes de Terminale scientifique · Exige le maintien d’un enseignement obligatoire en Terminale scientifique (TS) débouchant sur une épreuve au Baccalauréat Souligne combien l’Histoire et la Géographie éclairent fondamentalement les débats contemporains sur les identités, les cultures, les territoires et la mondialisation. L’APHG invite toutes celles et tous ceux qui approuvent cet appel à le signer et à le faire signer.
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Paris, le 20 novembre 2009
COMMUNIQUE DE L’ASSOCIATION DES PROFESSEURS D’HISTOIRE ET DE GEOGRAPHIE Pour le maintien d’un enseignement obligatoire de l’Histoire et de la Géographie en classes Terminales Scientifiques Après une consultation des bureaux de ses 25 régionales, l’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie rejette dans le projet de réforme du Ministère de l’Education nationale la disparition d’un enseignement obligatoire d’Histoire et de Géographie pour tous les élèves de Terminale S. Sachant que les élèves de Terminale S représentent actuellement plus de la moitié des effectifs des séries générales, sachant aussi que, pendant une bonne partie du XXe siècle, l’horaire d’Histoire et de Géographie était dans les sections équivalentes à la section S de 4 heures, sachant en outre que cet enseignement a été réduit aujourd’hui à 2 h ½, l’APHG condamne cette disposition de la réforme, qui constituera pour les futurs cadres de la Nation une régression intellectuelle dans leur formation générale. En conséquence l’APHG demande un volume horaire hebdomadaire obligatoire de 3 heures (non optionnelles) avec un contrôle au bac en fin de classe Terminale comme les autres séries générales. La sanction au Baccalauréat en fin de Première rendrait inopérant un enseignement en classes Terminales, ce qui créerait en outre une rupture avec la préparation à des concours scientifiques et commerciaux qui requièrent une compréhension du monde contemporain dans sa complexité. Le Secrétariat Général de l’APHG
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28 mai 2009 |
D'HISTOIRE ET DE GEOGRAPHIE
Paris, le 28 mai 2009 Motionde l’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographiesur la correction des épreuves écrites du Baccalauréat L’A.P.H.G. s’étonne et s’inquiète de la modification du calendrier des épreuves écrites d’Histoire- Géographie du Baccalauréat 2009 pour les séries générales de lycée.
Le fait de placer l’histoire- géographie comme dernière épreuve des matières réduit d’autant le délai nécessaire accordé aux correcteurs d’histoire- géographie, les mettant dans des conditions plus difficiles et potentionnellement préjudiciables à nos élèves .
En conséquence, l’A.P.H.G. demande un aménagement pour cette session de juin des modalités de correction des épreuves écrites (allongement raisonnable des délais de correction ou assouplissement de la date de saisie des notes, décharge de toute autre activité professionnelle pour les examinateurs) de façon à permettre une évaluation répondant aux impératifs de rigueur, d’équité et de sérénité exigés pour le diplôme du Baccalauréat.
Elle demande en outre qu’à l’avenir une telle situation ne se reproduise pas et que l’on revienne au calendrier précédent pour la session de juin 2010. Motion votée par l’unanimité par le Comité National Du 17 mai 2009 Le Secrétariat Général de l’APHG Eric Till et Hubert Tison
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1er février 2009 |
Le rayonnement culturel Français en danger par la remise en cause de services culturels à l’étranger : Le comité national de l’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie(APHG) réuni le 1er février 2009 a approuvé le texte présenté par la commission Europe. La situation ne s ‘est pas amélioré depuis en raison des réductions budgétaires. Ainsi au Vietnam à Ho-Chi-Minh-Ville (Saïgon) des coupes sombres ont été opérées dans le domaine de la coopération française. Nous avons de nombreux établissements français à l’étranger abonnés à la revue ou des instituts universitaires ou bibliothèques étrangères. Nous pourrions en avoir plus , en Afrique en particulier, mais faute de moyens beaucoup de lycées et d’universités africaines francophones ne peuvent s’abonner. « La commission Europe de l’APHG, alarmée par la réduction du nombre de postes et des moyens financiers mis à la disposition du rayonnement culturel de la France à l’étranger, base de nos projets d’échanges et de partenariat éducatif affirme son attachement à l’ouverture européenne et internationale de notre enseignement assuré jusqu’à présent par les instituts culturels, les services culturels des ambassades, les lycées français et notamment le Centre franco-allemand Marc Bloch de Berlin, symbole de la coopération franco-allemande d’après-guerre, menacé de fermeture par le retrait du Ministère des Affaires Etrangères. » Le secrétariat général de l’APHG
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16 avril |
ASSOCIATION DES PROFESSEURS D'HISTOIRE ET DE GEOGRAPHIE
Paris, le 16 avril 2009
Communiqué de l’Association des Professeurs d’Histoire et de GéographieL’APHG demande une épreuve spéciale pour les candidats à l’agrégation victimes de la panne SNCF
Jeudi 2 avril 2009, plus d’une soixantaine d’étudiants des concours d’agrégation sont arrivés entre 9 h 08 et 9 h 15 au centre d’examen d’Arcueil (Val de Marne) pour leur première épreuve en raison de la panne survenue sur le réseau SNCF. Cette entreprise a totalement reconnu sa responsabilité. Mais la solution du directeur de ce centre entérinée par les services du Ministère de l’Education nationale de leur refuser de participer au concours a fait perdre à ces étudiants une année complète d’études.
Sans doute les contraintes juridiques sur ces concours sont très fortes, mais ces étudiants étaient beaucoup plus nombreux que les 28 annoncés par le ministère et il apparaît, d’après les étudiants lésés de Paris VIII, que d’autres centres de la région parisienne aient commencé les épreuves avec un retard correspondant à ces événements et que les sujets n’étaient pas tous distribués au moment de l’arrivée des retardataires.
L’APHG demande instamment qu’une solution par une épreuve spéciale au moyen du sujet de secours, soit envisagée dans les plus brefs délais pour ces étudiants sérieux et piégés parce qu’ils habitent la banlieue Nord.
Le Secrétariat Général de l’APHG Eric Till et Hubert Tison
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6 mars |
Communiqué de l’Association
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"Depuis la publication du texte ci-dessous le ministère a répondu que
les programmes du BAC Pro ne seraient pas appliqués en même temps à la
rentrée 2009 (c'est à dire seconde , première et terminale) mais étalés
sur trois ans. Reste le problème des horaires qui n'est pas réglé ". Le secrétariat |
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29 janvier |
Paris, le 29
janvier 2009 L’enseignement de l’Histoire Géographie en Enseignement professionnel (Bac Pro compromis) L’APHG dénonce les horaires attribués aux élèves de Bac Pro en Histoire et Géographie. En effet, ces horaires de la Seconde à la Terminale sont globalisés et répartis au sein d’un bloc Français, Histoire, Géographie, Education civique. L’horaire de 126 h qui est attribué chaque année à ce bloc est faible. La répartition horaire entre les 4 matières n’est pas précisée. L’Education civique a été rattachée au bloc Français, Histoire, Géographie, ce qui est bien mais sans que l’horaire d’une demi-heure par semaine, qui était allouée dans la précédente structure, soit reconduit. Le compte n’y est pas ! Avec ce bloc l’Histoire/Géographie/Education civique seraient réduites à moins d’une heure par semaine. 2 heures par semaine seraient le minimum pour traiter de l’Histoire, la Géographie, l’Education civique. Et les programmes, si intéressants qu’ils soient, seront compromis et ne pourront être bouclés. L’APHG demande au Ministère de préciser ce qui revient à chaque discipline en Histoire/Géographie/Français, que cet horaire soit décent, que soit redonnée la demi-heure d’ECJS à l’Histoire Géographie. Enfin pourquoi avoir fait démarrer les nouveaux programmes en même temps en Seconde, Première et Terminale ? Le Secrétariat Général de l’APHG Eric Till et Hubert Tison |
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8 janvier 2009 |
ASSOCIATION DES PROFESSEURS D'HISTOIRE ET DE GEOGRAPHIE
Pour une formation de qualité des enseignants, contre un CAPES au rabais L’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie (APHG) avec le soutien et l’accord des Associations de spécialistes de l’Enseignement Supérieur : la Société des Professeurs d’Histoire ancienne des Universités (SOPHAU), la Société des Historiens Médiévistes de l’Enseignement Supérieur Public (SHMESP), l’Association des Historiens Modernistes de l’Enseignement Supérieur (AHMUP), l’Association des Historiens Contemporéanistes de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (AHECESR), l’Association de Géographes Français (AGF), condamne la précipitation de la réforme engagée, demande un moratoire, entend que la préparation aux Concours du Capes soit assurée en complémentarité par les enseignants des universités et des IUFM. Elle insiste sur cinq points qui lui paraissent essentiels: Avant le concours 1-Il paraît impossible de concilier master de recherche et formation à l’enseignement la même année. L’APHG s’élève contre le projet de réforme du CAPES, qui oblige les étudiants de master à conduire de front la préparation d’un concours, un stage en établissement scolaire, l’achèvement et la soutenance d’un mémoire de master. Cette exigence de cumul des tâches est irréaliste. Réalisation du mémoire et préparation au concours doivent être chronologiquement découplés. 2-la formation au concours doit être liée de façon étroite à la recherche scientifique dans les disciplines concernées (Histoire et Géographie distinctes dans leurs formes). A l’écrit ce lien sera exprimé par l’existence de questions précises qui ne seront pas nécessairement des questions mises aux programmes de l’enseignement secondaire. A l’oral 3- La leçon du concours de recrutement doit être une leçon disciplinaire de niveau approfondi, ce qui implique la présence d’universitaires dans le jury. 4- L’épreuve de connaissance du système éducatif devrait avoir un coefficient moindre que les épreuves disciplinaires. Le candidat devrait être évalué par ses futurs pairs : professeurs, inspecteurs, formateurs, proviseurs et non par la société civile. Après le concours 5-un stage pratique d’un an doit permettre après son succès au concours au futur enseignant d’apprendre son métier ce qui implique un allègement de son service et un encadrement sérieux pendant cette première année. Le Secrétariat Général de l’APHG
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12 décembre 2009 |
Association des Professeurs de Lettres Le Bureau de l'Association des Professeurs de Lettres a pris connaissance du projet ministériel de réforme du lycée, lequel, a tous égards, suscite son inquiétude. L'Association des professeurs de Lettres exige le maintien au moins des horaires actuels en français et en langues anciennes. Elle condamne fermement la modularité des horaires : ils doivent demeurer totalement et strictement nationaux. Elle demande qu'en Seconde l'un des deux enseignements d'exploration soit obligatoirement une langue ancienne, sauf pour les élèves ayant choisi un enseignement technologique et sans préjudice du maintien des langues anciennes parmi les options facultatives ; elle demande qu'une langue ancienne soit obligatoire en série L : à cette condition, il est envisageable que l'horaire de français en terminale soit réduit et consacré aux littératures contemporaines, notamment francophones. Elle rejette l'option d'exploration « littérature et société » et , plus largement, la tendance à disperser ou à appauvrir le cours de français par le découplage entre un enseignement de tronc commun et des enseignements de spécialité ou, a fortiori, entre langue et littérature. Elle exige que les programmes de français soient enfin refondus selon une approche globalement chronologique tout en assurant la diversité des genres étudiés ; elle demande que les programmes de langues anciennes privilégient l'étude de la langue et l'histoire littéraire.
Par ailleurs, l'APL
demande que les cours de langues vivantes comporte effectivement, en
série L, l'étude d'oeuvres
étrangères dans la langue d'origine. Elle juge aberrant de restreindre la
formation
historique de ces élèves à l'époque contemporaine et recommande la création d'un
cours
complémentaire, propre à cette série, consacré à l'histoire ancienne, à
l'histoire médiévale et
à l'histoire
moderne. Ce cours pourrait d'ailleurs constituer une option pour les séries ES
et S.
Elle estime enfin
indispensable qu'un enseignement de mathématiques soit obligatoire en série L.
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3 décembre 2009 |
LETTRE OUVERTE DE HUIT SYNDICATS SUR LA RÉFORME | |
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10 novembre 2009 |
Réformons la réforme :
Contribution du Forum des Sociétés Savantes du 10 novembre 2009 TEXTE INTÉGRAL |
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19 octobre 2009 |
Communiqué du Forum des Sociétés Savantes du 19.10.09 Les responsables de plus de 40 sociétés savantes et associations d’enseignants se sont constitués en Forum le 17 octobre afin de mener une réflexion commune sur le fonctionnement de l’Education Nationale, l’avenir de la recherche et des universités. Le Forum sera un lieu de rencontre, d'échanges, d'information mutuelle, ainsi qu'une organisation destinée à exprimer les positions communes de la totalité ou d'une partie de ses membres. Il a vocation à être un interlocuteur reconnu de nos tutelles, d’autres organisations et des médias. Compte tenu de notre expérience pédagogique et de notre représentativité au sein de la communauté universitaire et enseignante dans toutes les disciplines du savoir, et afin de pouvoir défendre les valeurs partagées par nos sociétés, nous demandons à être partie prenante de véritables négociations sur les réformes en cours ou à venir. Le Forum a adopté la résolution suivante concernant le projet de réforme de la formation et du recrutement des professeurs. Nos Sociétés se sont déjà adressées par deux fois en 2009 au ministre de l'Education Nationale pour lui faire part de leurs analyses sur les effets de la réforme de la formation et des concours de recrutement des professeurs, et lui demander d'écouter les spécialistes que nous représentons. Sur le principe, il est légitime que la formation des professeurs, qui s’effectue déjà en 5 ans (6 ans pour les agrégés), soit sanctionnée par un master. Si une réforme plus ample doit être envisagée, elle ne peut l’être sans l’accord des communautés enseignantes et universitaires et ne peut aboutir qu’au terme d’une véritable concertation; or la parution des décrets de juillet a créé une situation d’extrême confusion que nos sociétés souhaitent vivement dénoncer. Confrontées à un projet de réforme qui semble, en l’état, irréalisable, les Sociétés savantes proposent de repenser la réforme selon les principes suivants. Les concours de recrutement et leurs programmes doivent rester nationaux et fonder la sélection des candidats sur leurs connaissances et compétences, évaluées par des spécialistes universitaires et des enseignants des disciplines concernées. La réforme de la formation et des concours ne doit pas produire un affaiblissement des exigences disciplinaires ni une restriction du champ des matières étudiées. Pour les candidats au concours de professeur des écoles, la réforme doit être l'occasion d'un renforcement, adapté à leur future mission, des connaissances dans les disciplines absentes de la licence dont ils sont titulaires. La formation proprement pratique doit intervenir après le concours. La connaissance du système éducatif, notamment, ne sera vérifiée qu'à l'issue de l'année rémunérée de stage pratique en alternance dont on ne saurait faire l'économie. Si des stages doivent intervenir avant le concours, il s'agira de stages en observation ou de pratique accompagnée sous la responsabilité d'un tuteur, les stages en pleine responsabilité n'ayant de sens qu'après la réussite au concours. La formation continue des enseignants titulaires devra être développée. Les cursus menant aux différents concours de recrutement de l'Education Nationale, à une autre voie professionnelle ou à la recherche doivent pouvoir rester compatibles et permettre des réorientations. A cette fin, nous demandons le maintien d'exigences scientifiques et disciplinaires effectives dans toutes les formations de master. Enfin, pour garantir la cohérence des formations, il est indispensable de connaître les programmes et les dates des concours ainsi que les modalités des éventuels stages avant d'élaborer les maquettes des masters correspondants. Pour le concours de l'agrégation 2011, des solutions doivent être trouvées afin qu'aucun étudiant ne soit lésé dans la phase de transition.
Premiers
Membres du Forum: Association Française d’Ethnologie et d’Anthropologie Association Française d’Etudes Américaines Association Française de Mécanique Association Française des Russisants Association des Germanistes de l’Enseignement Supérieur Association des Historiens Modernistes des Universités Françaises Association des Linguistes pour l’enseignement de l’Oral dans l’Enseignement Supérieur Secondaire et Elémentaire Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie Association des Professeurs de Langues Anciennes de l’Enseignement Supérieur Association des Professeurs de Langues des IUT Association des Professeurs de Mathématiques de l’Enseignement Public Association des Professeurs de Musique et de Musicologie de l’Enseignement Supérieur
Association
pour la Recherche en Didactique des Mathématiques
Commission
Française pour l’Enseignement des Mathématiques
Groupe de
Recherche en Anglais de Spécialités
Société d’Etudes Medio- et Néo -Latines
Société des
Etudes Romantiques et Dix-neuvièmistes.
Société
Française d’Etude du Dix-huitième Siècle
Société
Française de Littérature Générale et Comparée
Société Française Shakespeare Société Française de Statistique Société des Hispanistes Français
Société des Italianistes de
l’Enseignement Supérieur Société des Médiévistes de l’Enseignement Supérieur Public
Société des
Personnels Enseignants et Chercheurs en Informatique de France
Union des Professeurs de Spéciales
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1er juillet 2009 |
Texte de l'Appel de la
coordination nationale formation des enseignants
à Luc Chatel |
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Sur la culture humanisteL’APHG publie la motion sur la culture humaniste dans les concours de la catégorie C de la fonction publique votée par l’association des Professeurs de Lettres Elle en approuve la teneur. L’APHG soutient que la culture n’est pas réservée à une élite, mais qu’elle doit être partagée par tous, qu’elle est un bien commun qui permet de vivre ensemble dans la société du XX è siècle « L’Association des professeurs de lettres, réunie en assemblée générale, condamne avec force la marginalisation de la culture humaniste dans les concours de la catégorie C de la fonction publique. Elle souligne l’importance de cette culture dans le développement humain d’un individu et juge légitime qu’elle soit exigée d’un fonctionnaire de la République française. Par ailleurs, elle rejette avec la plus grande vigueur l’argumentation selon laquelle ces épreuves seraient une discrimination à l’embauche des candidats issus de l’immigration. Un tel argument cache un profond mépris des classes populaires ou repose sur une vision différentialiste de la personne et de la société parfaitement opposée aux principes républicains et à la conception universaliste de la culture que notre pays a toujours portée. L’APL tient à souligner la responsabilité de la politique scolaire menée ces dernières décennies, tout spécialement depuis la loi d’orientation de 1989, qui a privé les élèves des milieux défavorisés de la formation à laquelle ils ont droit et que leur garantit le préambule de la Constitution » Paris, le dimanche 22 mars 2009 ( www.aplettres.org)
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L'APHG a signé cet appel dit "du 8 novembre"
et s'est ainsi jointe à de nombreuses autres associations. Pour
signer individuellement cet appel se rendre sur la page Les enseignants-chercheurs, les enseignants, les chercheurs, les parents d’élèves, les membres du personnel de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur ou de la recherche et les étudiants, réunis ce samedi 8 novembre à l’Université Diderot-Paris 7, protestent contre la mise en œuvre précipitée d’une réforme radicale de la formation des enseignants. Cette réforme est porteuse à terme d’un véritable bouleversement dans la nature des formations et dans le statut des savoirs au sein de l’enseignement primaire, secondaire et universitaire. Elle met gravement en danger la qualité de la formation des élèves à tous les niveaux de l’Éducation nationale. Elle complète et renforce la destruction du système national d’éducation et de recherche et contribue à mettre en position de concurrence établissements, formations et acteurs de l'enseignement. Cette transformation radicale de la formation des enseignants et des concours de recrutement a été engagée sans demander l’avis de celles et ceux qui assurent cette formation ou en bénéficient. Ce mépris manifeste pour les principaux intéressés (enseignants et étudiants) va de pair avec l’imposition d’un rythme effréné qui dissimule mal la volonté de faire taire toute réflexion critique. Récemment, plusieurs présidents d’universités parisiennes ont pu parler de véritable « farce » à propos de ce processus. Le manque de précision quant au contenu des futurs concours et le calendrier absurde proposé par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche nécessitent donc une réponse ferme et claire. Soucieux de ne pas nous laisser imposer un traitement dans l’urgence d’une question aussi importante socialement et scientifiquement, nous demandons l’abandon de tout calendrier pour la remise de nouvelles maquettes de masters et le retrait de ce projet ministériel sous sa forme actuelle. A ce titre, le « moratoire » demandé est la condition indispensable pour le lancement d’un débat national impliquant tous ceux qui sont concernés par la formation des enseignants et devant déboucher sur des négociations avec les ministères concernés. En conséquence, ce moratoire ne saurait se limiter à un répit de quelques mois. Les signataires de cet appel font leurs les cinq principales critiques qui se sont exprimées durant les dernières semaines :
épargnée du point de vue disciplinaire, la confusion entre le master et la préparation au concours rend son avenir incertain.
C’est
pourquoi nous appelons à l’issue d’un large débat national à des
négociations sans préalable
Un des enjeux fondamentaux du débat national proposé sera l’articulation entre masters et concours, afin de préserver un enseignement et une recherche de qualité pour tous les étudiants mais aussi une vraie formation disciplinaire et professionnelle pour les futurs enseignants.
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Réforme des concours de recrutement
L’APHG est contre toute précipitation en matière de réforme et demande une concertation plus approfondie avec toutes les parties intéressées. Nous ne sommes pas contre une évolution des questions de concours tout en étant attachée à la présence de quatre grandes périodes en histoire : ancienne, médiévale, moderne et contemporaine et à la présence de la géographie dans les épreuves A propos de la formation elle ne peut se concevoir sans un stage en responsabilité avant d’exercer pleinement L’APHG a noué des relations avec les quatre associations de professeurs d’Histoire de l’enseignement supérieur et avec les géographes, notamment le Comité national de Géographie. Nous publions la motion de quatre associations et nous partageons partage leur point de vue
Société des professeurs d'histoire ancienne des Universités (SOPHAU) Société des Historiens Médiévistes de l’enseignement supérieur public (SHMESP) Association des historiens modernistes des Universités françaises (AHMUF) Association des historiens contemporanéistes de l’enseignement supérieur et de la recherche (AHCESR)
Motion commune à propos de la réforme du recrutement des enseignants Le 5 novembre 2008
Les quatre associations d'historiens de l'enseignement supérieur constatent avec regret que ni le ministère ni l'Inspection Générale n'ont rien proposé, à ce jour, au sujet des programmes qui concerneraient les candidats au CAPES. La précipitation avec laquelle le ministère exige que soient transmises des propositions de maquette est inadmissible. Les quatre associations invitent les présidents d'Université à ne pas cautionner la réforme et à ne transmettre aucune maquette au ministère. Elles appellent leurs membres à ne pas participer à des projets hâtifs de maquettes, qui ne pourraient être que des propositions aveugles. Lucien Bély ,Président de l’Association des historiens modernistes des Universités françaises - Patrice Brun, Président de la Société des professeurs d'histoire ancienne des Universités - Régine Le Jan, Présidente de la Société des Historiens Médiévistes de l’Enseignement Supérieur Public - Jean-Noël Luc, Président de l’Association des historiens contemporanéistes de l’enseignement supérieur et de la recherche
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