|
Chère lectrice, cher lecteur,
Une évolution importante a eu lieu, au mois d’avril, concernant l’autorité de tutelle de l’ordre de la Libération en tant qu’établissement public à caractère administratif. En effet, jusque-là sous tutelle du ministère de la Justice, l’Ordre est désormais passé sous tutelle du ministère de la Défense. Le ministre de la Défense et son secrétaire d’état aux Anciens combattants et à la Mémoire étant en charge de définir et de conduire la politique mémorielle du gouvernement, il était à la fois cohérent et vivifiant que l’ordre de la Libération, deuxième ordre national derrière celui de la Légion d’honneur, et seul ordre « Combattant », soit en synergie avec l’ensemble des acteurs dédiés aux discours et aux actions mémorielles.
Car la mission et la responsabilité première de l’Ordre sont bien, en s’appuyant sur l’exemple de l’engagement, de l’abnégation et de la générosité des Compagnons ainsi que des médaillés de la Résistance française, de faire prendre conscience, à nos jeunes concitoyens, de leur responsabilité individuelle dans la vie de « la cité ».
Transmettre est donc primordial, et rappelons-nous ce que disait le général de Gaulle, grand maître de l’ordre de la Libération, à ce sujet : « Le souvenir ! C’est non pas seulement un pieux hommage rendu aux morts, mais un ferment toujours à l’œuvre dans les actions des vivants ».
Ainsi, l’Ordre participera le 27 mai, « journée nationale de la Résistance », à la cérémonie organisée par l’association nationale des communes médaillées de la Résistance française à Cerdon, au pied du monument aux morts des maquis de l’Ain et du Haut-Jura.
Dans cette lettre d’information, vous pourrez également prendre connaissance du texte de l’hommage prononcé par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, à l’occasion des honneurs funèbres militaires rendus à Alain Gayet, compagnon de la Libération, dans la cour d’honneur des Invalides.
L’objet du mois, présenté par le musée, a appartenu au premier chancelier de l’Ordre de la Libération. Vous souvenez-vous du nom de ce Compagnon ?
Enfin nous sommes désireux, afin de faire évoluer cette lettre d’information, de recueillir vos commentaires et suggestions.
La rédaction
|