Revue de la BnF : nouvelle formule Annonce de publication

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La Revue de la BnF remanie sa formule éditoriale à l’occasion de la parution du 52e numéro, consacré au peuple et à sa représentation.

Portée par un comité de rédaction renouvelé et accueillant désormais des personnalités extérieures (Antoine de Baecque, Sylvain Bourmeau, Thierry Laugée), la Revue de la BnF remanie sa formule éditoriale à l’occasion de la parution du 52e numéro, consacré au peuple et à sa représentation. Changeant de format et de maquette et passant au tout couleur, la revue diversifie les thèmes de ses dossiers et s’enrichit de nouvelles rubriques. Dotée d’une pagination plus importante, elle paraît désormais au rythme de deux numéros par an.

Miroir des collections et des activités de la Bibliothèque, la Revue de la BnF reste fidèle à ses principes fondateurs – l’encyclopédisme et la valorisation des travaux de recherche –, tout en affichant une volonté d’ouverture. Dans ce but, elle accorde plus de place aux contributeurs extérieurs et aux problématiques contemporaines, avec l’ambition de toucher un public de non-spécialistes. Elle se dote également de nouvelles rubriques, telles que « Idées » (Laure Murat), « Portrait » (François Guérif), « Innovation » (le Web littéraire) ou encore d’un espace « Galerie », qui invite à découvrir les chefs-d’oeuvre du maître calligraphe Tanaka Shingai.

« De quoi le peuple est-il le nom ? »

Le dossier thématique de ce numéro « inaugural » est consacré au peuple et à sa représentation, une question qui, sur fond de crise de la représentation démocratique, résonne fortement avec l’actualité. En abordant des sujets aussi divers que la photographie de reportage à l’ère du numérique (Christian Caujolle) ou la place du peuple dans le cinéma français (Jacques Rancière), ce dossier dessine des lignes de perspective tour à tour historiques (les cris de Paris, le manuscrit de la Marseillaise), littéraires (Victor Hugo, Fantômas), artistiques (Armand Gatti), ou encore politiques et intellectuelles (le « parlement des invisibles » de Pierre Rosanvallon), qui constituent autant de pistes d’exploration aussi intéressantes pour le chercheur que pour l’ensemble des acteurs du champ social.

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© Les services de la Rédaction d’Historiens & Géographes, 02/04/2016. Tous droits réservés.