« Le commerce des plantes dans le monde entre histoire des savoirs et histoire des empires (XV° – XX° s) » – Avec H. Blais, C. Fredj, S. Boumediene, R. Markovits, P. Minart

Compte-rendu de conférence - Rendez-vous de l'Histoire de Blois, octobre 2019
Le 21 octobre 2019

Avec :
Hélène BLAIS (ENS Paris, histoire contemporaine, L’invention de l’Algérie coloniale)
Claire FREDJ (Paris-10 Nanterre, savoirs médicaux)
Samir BOUMEDIENE (CNRS, La colonisation des savoirs)
Rahul MARKOVITS (ENS Paris, circulation des hommes, textes et objets au XVIII° s)
Philippe MINART (Paris-8 / EHESS) est le modérateur, co-directeur de la Revue d’Histoire moderne et contemporaine

Introduction par Philippe MINART En 1735, extrait de la Description de la Chine sur le ginseng Café, sucre… bien connus Épices, poivre comme moteur de l’expansion européenne Échange colombien Esclavage, grandes plantations ou pour polliniser à la main les fleurs de vanille et en obtenir les gousses Dialogue entre histoire des savoirs botaniques, l’inventaire du monde et de sa diversité végétale, et l’histoire des échanges commerciaux, maritimes Regarder les pratiques de terrain, les acteurs  Histoire coloniale, impériale ou globale ? Rahul MARKOVITS replace cela dans la première mondialisation dite aussi proto-mondialisation ou mondialisation archaïque. Le concept ne va pas très loin mais il permet de sortir du présentisme et d’entrer dans une toile d’interconnexions. Une approche globale : les plantes sont prises dans le système de l’exclusif car les colonies profitent aux métropoles. Ce commerce structure les empires Mais des contrebandes : les circuits commerciaux fuient de ces tubes...