L’APHG soutient la pétition intersyndicale sur
les allègements en
3ème et
terminale L et ES et rappelle
A un moment où l’opinion
semble se réveiller, l’APHG rappelle ses combats permanents
contre des horaires indécents et des programmes
irréalisables pour les élèves et les professeurs. Ces
programmes obligent les professeurs à survoler des
questions fondamentales pour la formation des citoyens et
ne permettent pas aux élèves de comprendre le monde qui est
le leur. Depuis 2010, l’APHG a été à la pointe du combat
contre la réforme Chatel et les nouveaux horaires
inadmissibles en classes de 3ème,de 1èreS et de TS.
Elle est heureuse de voir
aujourd’hui son combat être rejoint par les syndicats
etsoutient
leur pétitionà lire sur son site pour le bac et le
brevet de juin
- Dans la plus grande
urgence, à l’approche des examens du brevet et du
baccalauréat la pétition affirme que les élèves de
3èmeet ceux de Terminale ES et L ne soient
pas pénalisés à l’examen. L’APHG demande au Ministère des
sujets larges et faisables pour tous et recommande une
évaluation pondérée ;
- ensuite la pétition
intersyndicale demande des allègements des programmes de
3ème, de Terminale L et ES et une
simplification des épreuves d’examen pour 2013-2014. L’APHG
approuve et regrette l’absence de choix dans les sujets
qu’elle a préconisé depuis longtemps. La commission des
lycées fera des propositions au Comité national de l’APHG
qui se réunira le 9 juin à ce sujet y compris pour le
programme de TS applicable en septembre
2014 ;
-enfin comme le mentionne
la pétition, l’APHG rappelle sa détermination constante à
obtenir dans le cadre du futurConseil supérieur des
programmesune
refonte des programmes de lycée et une révision des
programmes de collège et une grille horaire décente pour
nos disciplines.
AGORAS 2013Retrouvons-nous
à Bordeaux du 28 au 31 octobre
Les Agoras de l’ APHG se
tiennent régulièrement tous les trois ou quatre ans depuis
1983.Elles constituent à mon sens
la manifestation la plus riche et la plus conviviale
décidée par l’ Association, par la qualité de leur
programme centré sur la découverte de la région de la
Régionale organisatrice, de leurs intervenants, de leur
atmosphère.
C’est pour la Régionale qui
accepté leur prise en charge une tâche enthousiasmante mais
aussi particulièrement lourde. Tout doit être parfaitement
au point lors de leur inauguration et chacun des
participants compte sur un déroulement sans faille. Après
Aix- Marseille (1983), Quimper (1986), Lille (1989),
Strasbourg (1992), Toulouse (1997), Clermont-Ferrand
(2001), Poitiers (2004), Reims (2008), Grenoble (2010) à
l’occasion du Centenaire de l’ APHG, c’ est la Régionale d’
Aquitaine qui a accepté de relever le défi.
Il convient en premier lieu de lui rendre hommage, comme de
saluer les équipes antérieures. Certes, l’ organisation des
Agoras est du ressort de l’ensemble de la Régionale, mais
l’expérience a montré qu’il s’agit d’abord de l’engagement
pugnace d’une équipe restreinte résolue à mener à bien
cette mission.
C’est
pourquoi il me semble impérieux de mobiliser le plus grand
nombre d’adhérents dans chacune des
Régionales– rien n’empêche au demeurant
l’inscription de personnes non-adhérentes intéressées par
une telle manifestation - aux fins de s’inscrire le plus
tôt possible aux Agoras de Bordeaux. Fin octobre peut
sembler une échéance lointaine et chacun aime ménager au
mieux son planning annuel. Reste à bien comprendre que les
Agoras doivent constituer un moment essentiel de la vie de
l’APHG,d’abord
par laprésence
de ses adhérents. Soyons convaincus de leur
importance et de leur intérêt. Prenons donc la résolution
de nous inscrire dans les meilleurs délais – les frais
d’inscription alimentant précocement la trésorerie
régionale -pour le plaisir de nous
retrouver à Bordeaux fin octobre.
Eric TILL, chargé de mission
auprès des Régionales
Les députés viennent de voter l'article 31
de la loi de refondation de l'Ecole
:
Selon l'article 31, voté sans modification majeure,
l'école élémentaire « dispense les
éléments d'une culture historique,
géographique, scientifique et technique », « offre
une éducation aux arts plastiques et musicaux » , « assure
l'enseignement d'une langue vivante étrangère », «
contribue également à la compréhension et à un usage
autonome et responsable des médias, notamment numériques ».
Elle assure aussi « les conditions d'une éducation à
l'égalité de genre » et, « conjointement avec la famille,
l'éducation morale et civique qui comprend obligatoirement,
pour permettre l'exercice de la citoyenneté,
l'apprentissage des valeurs et symboles de la République et
de l'Union Européenne, notamment de l'hymne national et de
son histoire ».
Informations sur l’actualité
des disciplines d’Histoire et
Géographie
Selon des sources
syndicales etl’Agence d’Education
et d’information(AEF) le projet
d’arrêté fixant le programme d’Histoire et de Géographie
des classes de 1èreet de Terminale des
lycées de la série S débattu le 13 décembre 2012 a
enregistré 46 voix contre (dont l’UNSA et la FSU), 2 pour
(Medef) et 9 refus de vote dont SGEN- CFDT. Le SNES, le
SNALC et SUD ont proposé une demande d’allègement des
programmes - repoussée par l’Inspection générale et
l’administration - qui a obtenu 41 voix pour, 2 contre, 3
abstentions selon le SNALC
« Cet amendement vise à rendre tout simplement
traitables dans les horaires impartis 2h 30 en
1èreet 2 h en
Terminale », « mais l’Inspection générale et
l’administration ont refusé catégoriquement de nous
écouter ».
L’UNSA qui s’était opposée
à la présence de l’Histoire Géographie en TS en 2010 et
même à la présence d’une option en Terminale (comme le
SGEN-CFDT) a regretté que « Vincent Peillon ait décidé
tout seul de remettre de l’Histoire Géographie en TS (selon
AEF n°1728-43) conduisant certains élèves à travailler
jusqu’à 35 h par semaine. »
Nous savons que ce n’est
pas Vincent Peillon tout seul qui a décidé de rétablir un
enseignement d’Histoire-Géographie en Terminale S. A la
suite de notre appel pour le rétablissement de
l’Histoire-Géographie en Terminale S qui a recueilli plus
de 28 000 signatures dont de nombreux scientifiques, de nos
Etats Généraux de l’histoire-géographie de janvier 2012, de
notre campagne lors des élections présidentielles, au cours
de laquelle François Hollande a pris l’engagement de
rétablir cet enseignement en TS, qui a été décidé par le
ministère de l’Education nationale. La décision prise en
juin 2012 d’ouvrir une option d’Histoire -Géographie en TS
dans chaque établissement demandée
par notre association est venue bien tard et a laissé sur
le carreau de nombreux élèves scientifiques qui avaient le
désir de choisir l’option.1
L’APHG constate que
l’histoire géographie continue de pâtir de la réforme
Chatel qui a spécialisé à outrance les disciplines en
classes Terminales, a gravement mis en cause le principe de
l’égalité pour tous les élèves à avoir un enseignement
historique et géographique et civique, garant de la
cohésion et du vivre ensemble de la
Nation.2 .Il est urgent
de rééquilibrer la répartition horaire des disciplines au
lycée, de redonner à la série L de la culture scientifique
et à la série S de la culture humaniste .Donner une
formation scientifique, oui, et redonner un enseignement
scientifique, notamment mathématique solide en
1èreS, mais
ne pas sacrifier l’enseignement historique, géographique
qui permet à l’élève de comprendre le monde complexe
d’aujourd’hui à l’aide de clefs du passé et de repères dans
l’espace à plusieurs échelles. .
L’APHG demande une
réforme des programmes des lycées en lien avec des horaires
décents tenant compte de la nécessité de bien préparer les
épreuves écrites du bac, d’acquérir contenus et méthodes.
Les programmes de Première d’Histoire ont été largement
contestés par les professeurs d’Histoire et de Géographie.
Vouloir faire en un an un programme étalé avant la réforme
de Luc Châtel sur deux ans a abouti à un dérèglement du
programme d’Histoire en 1ère, à traiter en partie
la période d’après 1945 en 1èretout en privant les
élèves de S de l’étude de la VèmeRépublique de 1963
jusqu’ à nos jours. Il conviendrait de revenir à un
traitement de la période XIXèmeet mi-
XXèmesiècle
jusqu’en 1945 en 1èreet de traiter en
Terminale de la période 1945 début XXIémesiècle tout en
abordant de larges thèmes comme « Le Moyen- Orient
depuis la fin de la guerre de 1914/1918 ». En
géographie la multiplication de l’étude de cas rend
difficile le bouclement du programme et rend la
compréhension globale difficile3. Des thèmes déjà
abordés en collège donnent l’impression d’une redite et
parfois d’unedoxa(le
développement durable). La commission des lycées de l’APHG
devra travailler sur des propositions qui s’inscriraient
dans le cadre du Conseil national des programmes. Pour les
collèges des propositions ont été faites (voir le compte
rendu sur le site national). Un exemple fâcheux :
pourquoi avoir supprimé du DNB le Front
Populaire ?
L’APHG a pris contact
avec plusieurs syndicats d’enseignants soit en leur
envoyant les textes adoptés par l’Assemblée générale, soit
en les rencontrant comme avec le SNES, soit par des
contacts téléphoniques comme avec le SNALC pour confronter
nos points de vue. Il est certain que vu les positions
radicales à notre égard de certains syndicats qui ont
approuvé la réforme Châtel, les syndicats représentés au
Conseil Supérieur de l’Education devraient prendre l’avis
des associations pour tout ce qui concerne les
disciplines.
Le secrétariat général de
l’APHG
1 Les chiffres avancés par le
ministère 30°/°d’élèves auraient pris l’option doivent
être remis dans le contexte : obstacles multiples
pour ne pas créer plusieurs classes d’option à la
rentrée 2012 (obstacles financiers). Conséquence :
une grande inégalité entre les lycées et une grande
disparité géographique dans les choix.
2 Environ 147 000 élèves de TS
privés par la réforme Chatel de cet enseignement alors
qu’une majorité d’entre eux ne feront plus d’Histoire
Géographie.
3 une observation moultes fois
signalée à l’inspection générale d’histoire et de
géographie la méconnaissance par les élèves des repères
de géographie naturelle, physique, fruit d’un abandon
par la commission présidée par Jean-François Martin aux
professeurs de SVT sous la pression du ministre de
l’Education Claude Allègre niant aux géographes toute
compétence scientifique en ce domaine.
Nous publions le projet d'allègement du programme
d'Histoire et de Géographie de 1ère du Ministère qui va
être sumis aux syndicats aujourd'hui .
L'APHG avait adressé au Ministère de l'Education
nationale des propositions immédiates et transitoires
pour l'année en cours 2012-2013 d'aménagement et
d'allègement des programmes de 1ères S tenant compte
des critiques des collègues.La commission des lycées
avait durement travaillé en septembre à cette
fin. La comparaison entre notre texte et
le projet du ministère est éloquente. Il a été très
peu tenu compte de nos remarques. Notre proposition de
remise en ordre chronologique du programme d'histoire de
1ère n'a pas été retenue.Vivele changement!
Le secrérariat et la commission des lycées de l'APHG
Devant l'inquiétude manifestée par nos collègues de 1ère
en particulier de 1ère S, nous vous informons qu'une
délégation de l'APHG a été reçue le
11 septembre au ministère. Nous avons été
informés du retour de l'Histoire Géographie en Terminale
scientifique à la rentrée 2014 et d'une épreuve
écrite en juin 2015, de l'abandon de l'épreuve anticipée de
1ère S en septembre 2013.
Nous avons demandé des aménagements et des
allègements immédiats du
programme de 1ère S pour l'année 2012 /2013. Nos
propositions adressées au Ministère ont été fondées
sur les remarques des collègues dans le cadre
de la consultation sur la 1re S organisée
par la commission des lycées et sur les travaux
de la même commssion et du Comité de l'APHG en mai dernier.
La délégation a demandé au ministère une clarification des
exigences pour l'épreuve du Bac. Nous attendons
la réponse du Ministère à nos demandes.
La commission des lycées va mener une
réflexion sur les programmes de
la période transitoire 2013/2015 de 1ère S et ceux de
Terminale S mais aussi sur les programmes de
1ère et de Terminale L et ES. Les Régionales sont
invitées à présenter des propositions - à adresser à
Marie-Alice Hellemann : mahellmann@numericable.fr
IL faut attendre les conclusions de la conférence pour
la Refondation de l'école pour savoir si un
Conseil national des programmes sera recréé et s'occupera
de la refonte des programmes.
Le secrétariat général et la commission des lycées
Calendrier du
retour de l’Histoire et de la
Géographie à titre obligatoire en Terminale
Scientifique
Rentrée
2012-2013
-Epreuve anticipée en juin 2013 pour
les 1ères S maintenue.
-Option d’Histoire et de Géographie en Terminale
scientifique (horaire 2h),
-Epreuve oraleoptionnelle en juin 2014 pour les élèves
ayant passé le bac en 1ère S en juin 2013
L’option
d’Histoire -Géographie doit être présente dans tous
les lycées.
Rentrée
2013-2014
-Pour les élèves inscrits à la rentrée 2013 en
1ère S : nouvelles modalités
d’enseignement : nouveaux horaires, nouveaux
programmes adaptés, suppression del’épreuve anticipée en juin
2014.
Rentrée 2014-2015
-Enseignement de l’Histoire et de Géographie
obligatoire en Terminale S, nouveaux
horaires, nouveaux programmes adaptés, nouveaux types
d’épreuves, épreuve écrite en juin
2015.
Des modalités seront mises en place pour les
élèves qui ont échoué en juin 2014 à l’épreuve
anticipée.
En attendant les conclusions de la Conférence pour
la Refondation de l’Ecole et l’hypothèse de la
création d’un nouveau Conseil national des
programmes, les programmes actuels
demeurent.
Conformément aux actes des Etats Généraux de l’Histoire
Géographie, l’APHG va demander des adaptations
immédiates et proposer à terme une refonte des
programmes.
Paris, le 15 septembre 2012,
Le Secrétariat général de l’APHG
Situation de l'enseignement de
l'Histoire-géographie dans le second degré
Question n° 49-00108
M. Michel Vauzelle attire l'attention de M. le ministre
de l'éducation nationale sur la décision gouvernementale
très bienvenue de réintroduire dès la rentrée 2014
l'Histoire et la Géographie obligatoire en Terminale
scientifique. Cette matière est d'autant plus capitale pour
la formation des futurs citoyens que l'histoire du XXe
siècle, enseignée en terminale, offre des clefs de
compréhension fondamentales pour appréhender notre époque,
forgée intellectuellement par l'expérience des guerres, des
génocides et des totalitarismes mais aussi des
émancipations et des coopérations entre peuples qui
marquèrent le siècle dernier. La géographie de la France et
de l'Europe est tout aussi capitale alors que les
appartenances régionales, nationales et continentales se
redéfinissent à l'aune de la mondialisation. Nombre de
professeurs d'Histoire et de Géographie regrettent
cependant que seules deux heures soient consacrées par
semaine à l'étude de ses disciplines, à la fois en Première
et en Terminale S. Cette réforme doit naturellement se
faire à moyens constants étant donné le nécessaire effort
de redressement de nos finances publiques.
L'Histoire-Géographie était enseignée 4h par semaine en
Première S et 2h en Terminale S, dans le cadre d'une option
suivie par environ 40% des élèves dans le second cas, ce
qui amenait à l'équivalent de 5h effective en Première et
Terminale et pourrait permettre aujourd'hui de consacrer
deux heures et demi à ces matières pour l'ensemble
Première-Terminale. Il lui demande donc quelles sont les
conditions de possibilité d'un quota horaire de 2h30
consacré à l'histoire-géographie et Première S et en
Terminale S.
Motion
de l’APHG sur le projet de réforme de
l’Université
Réuni
le 3 février 2013, le comité national de l’APHG a noté avec
satisfaction que quelques-uns des points les plus néfastes des
réformes brutalement imposées par la précédente majorité
devaient être abrogés et qu’une année de stage pour les
lauréats des concours avait été rétablie.
Néanmoins, elle exprime de très vives inquiétudes face
à certains aspects très dommageables de la réforme à venir
concernant le recrutement et l’évaluation des enseignants
chercheurs ainsi que la formation et le recrutement des
maîtres. Elle demande instamment que les Autorités
ministérielles engagent un vrai dialogue avec les associations
compétentes pour réexaminer plusieurs dispositions menaçant
gravement la qualité de l’enseignement français. Elle déplore
que, sous couvert de simplification, d’autonomie ou
d’harmonisation internationale, soient mis en périls les
principes suivants :
-la
qualification nationale par le CNU des docteurs et habilités,
garantie de qualité et d’homogénéité de l’Université
française ;
-la
nécessité de l’habilitation à diriger des recherches pour les
directeurs de thèse, formatrice et garante de l’aptitude de
ceux-ci à leurs fonctions ;
-la
présence d’un socle disciplinaire prédominant dans la
configuration du Capes d’Histoire-Géographie et donc
l’existence de questions de concours couvrant toutes les
périodes de l’histoire et les principaux domaines de la
géographie, articulées aussi avec les programmes de
l’agrégation ;
-l’implication conséquente des universitaires
spécialistes de leur discipline dans la préparation du
Capes : la maîtrise d’œuvre doit en être partagée et non
accaparée par les futures ESPE au nom d’une
« professionnalisation » dont la première composante
doit rester l’acquisition, la consolidation et la maîtrise des
savoirs ;
-la
présence de l’Histoire-Géographie aux épreuves de concours de
professeurs des écoles.
Regroupant enseignants du secondaire et des
universitaires connaisseurs du terrain, l’APHG,
inexplicablement écartée des réunions dites de concertation de
l’automne dernier, entend prendre toute sa part à
l’indispensable discussion à (r)ouvrir sur des questions
cruciales pour l’avenir du pays et son rang
scientifique.
Le
secrétariat général de l’APHG de l’APHG
Béatrice Louapre
–Sapir, Hubert Tison
Motion
de l’APHG sur les nouveaux programmes
d’Histoire et de Géographie de
troisième
Le
comité national de l’APHG réuni le dimanche 3 février 2013 au
lycée Saint Louis à Paris a voté à l’unanimité ce texte relatif
aux nouveaux programmes d’Histoire et de Géographie de
troisième
La mise
en œuvre des nouveaux programmes de troisième confirme les
craintes déjà énoncées par l’APHG.
La
déstructuration de la chronologie entraine notamment l’absence
de causalité historique pour les deux conflits mondiaux ainsi
que le traitement de la vie politique de la France de 1917 à
nos jours en fin de programme et hors de tout
contexte.
Cette
situation complique la réponse des enseignants aux
sollicitations concernant le Centenaire de la Première Guerre
mondiale. Elle rend également très difficile la participation
des élèves au Concours National de la Résistance et de la
Déportation. Elle ne facilite pas enfin l’acquisition des bases
chronologiques et de la démarche historique.
En
conséquence, l’APHG rappelle l’importance de la liberté
pédagogique laissée aux professeurs dans la mise en œuvre des
programmes et son souhait d’appartenir au futur Conseil
national des programmes.
Pour le
bureau national
Béatrice Louapre -Sapir et Hubert Tison, secrétaires
généraux de l’APHG
L’Assemblée
générale de l’APHG réunie le dimanche 25 novembre 2012 au Lycée
Saint Louis à Paris a voté à l’unanimité ce texte sur le rôle
capital des professeurs d’Histoire et de Géographie dans
l’enseignement de l’ECJS
L’enseignement de l’Histoire et de la Géographie est
républicain. Il peut contribuer à apaiser et diminuer les
risques de fragmentation sociale. Il est la clé pour faire
vivre ensemble des élèves issus d’histoires familiales
différentes. Les liens entre l’Histoire -Géographie et l’ECJS -
Education Economique Juridique et sociale - sont donc
importants.
C’est pourquoi l’Association des Professeurs d’Histoire et de
Géographie (APHG) demande l’attribution prioritaire dans toutes
les sections de l’ECIJS aux professeurs d’Histoire et de
Géographie. Nos disciplines étant les mieux à même d’éclairer
le « fait et l’évolution institutionnelle laïques en les
replaçant dans les champs et les contextes socio
culturels ».
L’ECJS doit cesser d’être une variable d’ajustement des
services, dans l’intérêt premier de nos élèves, pour que les
programmes prévus soient réellement enseignés.
Le bureau national
Motion sur
l’enseignement de l’Histoire-Géographie en filière
scientifique
L’Assemblée Générale
de l’APHG réunie au Lycée Saint-Louis le 25 novembre 2012
a voté à l’unanimité cette motion qui porte sur les horaires
d’Histoire et Géographie pour les classes de 1ère et
de TS à la rentrée (2013/ 2014 et
2014/2015)
L’enseignement obligatoire de l’Histoire-Géographie
sera de retour en Terminale Scientifique en 2014-2015, ce qui
nécessite une restructuration dès la rentrée 2013-2014 en
1ère. Le volume horaire total envisagé par le
Ministère pour le cycle terminal dans cette filière est de
4h30, soit 2h30 en 1ère et 2h en Terminale. Le
compte n’y est pas !
La filière scientifique regroupe la moitié des
élèves de la voie générale. Ils sont issus de milieux très
divers et se destinent à des études variées. Nous ne pouvons
envisager que nos élèves subissent une formation civique et
d’ouverture au monde incomplète.
Afin de permettre de
traiter un programme raisonnable et cohérent, l’Association des
Professeurs d’Histoire-Géographie exige qu’à l’occasion du
rétablissement de l’enseignement obligatoire en Terminale S, un
horaire décent, qui ne saurait être inférieur à la situation
antérieure à la réforme Châtel, soit attribué à
l’Histoire-Géographie en filière scientifique.
Paulette Girodin et
Jacqueline Strapélias
Nous avons la tristesse d’annoncer le décès de Paulette
Girodin et Jacqueline Strapélias.
deux anciennes membres du Bureau de la Régionale d’Ile de
France Engagées dans les activités de la Régionale d’Ile-
de -France de l’APHG . elles ont contribué à son
rayonnement et à son bon fonctionnement.
Paulette Girodin a organisé des visites d’expositions et
d’entreprises pendant des années pour les adhérents de la
Régionale d’Ile de France. Jacqueline Strapélias a aidé avec
efficacité le Secrétariat administratif de l’APHGdans ses
tâches multiples.
A leurs familles nous exprimons
toute notre vive sympathie.
Le secrétariat général de
l’APHG
8 décembre 2012
Hommage Pierre
Ayçoberry
Nous faisons part de notre grande tristesse à
l’annonce du décès de Pierre Ayçoberry, Président honoraire de
la Régionale d’Alsace. Professeur émérite des universités
de Strasbourg, grand spécialiste de l’Allemagne contemporaine.
Pierre Ayçoberry a été à la tête de la Régionale d’Alsace
pendant 20 ans. Il a organisé avec le bureau de la Régionale
d’Alsace en 1992 les Agoras- journées nationales de
l’APHG à Strasbourg qui furent un grand succès. Pierre
Ayçoberry était un précieux recenseur d’ouvrages dans la revue
« Historiens etGéographes ». A sa
famille nous exprimons toute notre vive sympathie.La Rédaction
d’ Historiens et Géographes
Paris le 27 octobre 2012
Une motion de soutien
de la Régionale d’Aix Marseille à Hubert Tison
Le bureau de la Régionale d’Aix-Marseille de l’APHG, réuni
mercredi 17 octobre 2012 à la Faculté Saint-Charles, tient à
exprimer son indignation devant les attaques dont Hubert Tison,
Secrétaire Général de l’APHG est la cible. Madame Laurence de
Cock, dans une lettre ouverte datée du 15 octobre
dernier[1] s’en prend violemment à l’interview accordée à
leur demande aux journalistes du Figaro-Histoire n° 4,
par Hubert Tison, sous le titre « Défendre l’histoire
est un combat », pour le traîner dans la boue. Ses
propos injurieux cherchent en outre à diviser l’APHG en
utilisant le communiqué du bureau de notre Régionale du 12
septembre dernier, qui dénonçait « les critiques
caricaturales et mensongères, les amalgames, récupérations et
détournements » contenus dans un précédent article du
Figaro histoire (n°3). Cette tentative
d’instrumentalisation a pour seul but de dévaloriser une
association qui a mis au cœur de son action la défense de
l’Histoire et de la Géographie. Le bureau de la Régionale
réaffirme solennellement son soutien et sa solidarité avec
Hubert Tison qui ne cesse de mener le combat de sa vie pour la
défense de ces disciplines. Nous avons joué un rôle décisif
dans l’organisation des Etats généraux de l’Histoire et de la
Géographie, dans le rétablissement de l’enseignement
obligatoire de cette discipline en TS, dans le retour à une
vraie formation initiale des enseignants et pour l’élaboration
de programmes nationaux intelligibles. Nous ne nous laisserons
pas détourner de ces nobles tâches par des calomnies et des
tentatives de division.
Le Bureau de la Régionale d’Aix-Marseille de l’APHG
Un combat collectif, sans anathème de l’APHG pour
des programmes et des horaires décents
L’Association des Professeurs
d’Histoire et de Géographie (APHG) regroupe un très grand
nombre de Professeurs d’Histoire et de Géographie que ce soit
dans le secondaire et le supérieur. A ce titre elle est
naturellement diverse et pluraliste.
L’APHG s’est battue depuis
2009 pour obtenir le rétablissement de l’enseignement
obligatoire de l’Histoire et de la Géographie en Terminales
scientifiques. Elle a tenu en janvier 2012 des Etats généraux
pour refonder l’école et la citoyenneté républicaines qui ont
eu un très grand retentissement. Le Manifeste issu des ces
Etats généraux a eu un écho important.
L’APHG a dans le même temps
alerté tous les parlementaires et les candidats à l’élection
présidentielle sur la dégradation des conditions de
l’enseignement de nos disciplines fondamentales pour l’exercice
de la citoyenneté. Ce combat a été couronné de succès. Le
Président de la République et le Ministre de l’Education
nationale ont acté le rétablissement de l’enseignement
obligatoire en Terminale S.
Néanmoins subsiste le problème
des horaires et des programmes. Pour les horaires ceux que
propose le Ministère en 1ères et Terminales S sont
indécents. Pour les programmes l’APHG a fait des
propositions.
Ce combat ferme et constant de
l’APHG mené dans le cadre de son indépendance à l’égard de tout
pouvoir et groupe de pression lui attire régulièrement des
attaques parfois nominales contre des responsables comme celle,
calomnieuse dont Hubert Tison a été victime de la part de
Laurence de Cock. De telles attitudes sont loin de servir la
cause de l’Histoire-Géographie et de permettre un débat autour
de ses contenus. L’APHG continuera ces tâches dans les
principes qu’elle s’est fixés, loin des invectives et mises en
accusations.
Si l’on veut le débat, il faut
respecter un minimum de règles. Tel n’est pas le cas
aujourd’hui.
Le Bureau national de
l’APHG : Président Bruno Benoit, Co-Président Jacques
Portes, Vice‑Président Bernard Phan, Secrétaires généraux
Béatrice Louapre-Sapir, Claude Ruiz, Hubert Tison,
Trésoriers Max Auriol, Odette Lacueva.
L'Association des Professeurs d'Histoire et de
Géographie condamne vivement les
agressions commises contre deux professeurs d'Histoire
-Géographie des Académies de Poitiers et de Bordeaux.
Elle exprime toute sa solidarité à ses deux collègues et
aux membres de l'équipe éducative des deux
établissements.
L'APHG demande que les professeurs puissent exercer en
toute sécurité, autorité et sérénité leur métier, que des
moyens et que des mesures soient prises pour assurer la
proctection légitime des professeurs.
Le Bureau national de l'APHG
Paris le 14 septembre 2012
L'Association des
Professeurs d'Histoire et de Géographie (APHG) publie la liste
des membres de la Concertation pour la Refondation
de l'Ecole , proteste
vivement contre l' absence dans cette
liste de toute association disciplinaire. La
Conférence des Associations de spécialistes de l'enseignement
secondaire n'y figure pas. C'est un déni de
reconnaissance et une méfiance vis-à vis du savoir scientifique
et de l'expérience pédagogique sur le terrain.
L'APHG a organisé en janvier 2012 des Etats généraux où
des nombreuses propositions ont été
débattues dans le cadre d'ateliers. Un
manifeste des Etats généraux a été adopté qui résume nos
exigences. Elle demande au Ministère que les associations y
soient représentées et entendues. Que les représentants de nos
régionales participent à toute conférence régionale pour y
faire entendre notre voix .
Annuler les
progressions en histoire du cycle 3 de l’Ecole
élémentaire
En attendant la refonte
des programmes de l’Ecole élémentaire, il est urgent d’annuler
les progressions imposées en janvier 2012 pour le cycle 3 en
histoire, progressions qui ont d’ailleurs été largement
désapprouvées par le Conseil Supérieur de l’Education et qui
ont rencontré l’hostilité unanime des syndicats. La suite
Motions adoptées par le
Comité National de l'APHG du 13 mai 2012
Intervention du député
André Chassaigne (Gauche Démocrate et Républicaine)
sur le projet de loi fixant au 11 novembre
la commémoration de tous les morts pour la France. Le député
pose le problème de l'enseignement de l'Histoire
L'APHG contre toute loi
mémorielle et contre toute instrumentalisation de l'Histoire
par le politique
"Nous publions
le rapport sur la loi mémorielle sur les génocides en page
"textes officiels, le débat à l'Assemblée nationale, la loi.
Nous signalons que l'article de Pierre Nora
,Président de l'Association "Liberté pour l'Histoire" paru
dans Le Monde daté de mercredi 28 décembre 2011 en
réaction contre le vote de cette loi est intitulé
"Lois mémorielles ; pour en finir avec cesport
législatif purement français" Rappellons qu'i faut
que le texte passe devant le Sénat et qu'il soit accepté par
les Sénateurs pour que la loi soit
adoptée." Le
secrétariat général de l'APHG
Sites web régionaux de l'APHG
Présentation de l'APHG
L'Association des Professeurs d'Histoire et de Géographie de
l'Enseignement Public(A.P.H.G.) a été fondée en 1910
par quelques professeurs, hommes et femmes de toute la France pour "étudier les
questions relatives à l'enseignement de l'histoire et de la
géographie grouper tous les renseignements utiles pour la bonne
organisation matérielle de cet enseignement, défendre la liberté
pédagogique et morale de ses membres".
Aujourd'hui, l'A.P.H.G. regroupe plus de 9000 adhérents
et/ou abonnés de tous ordres d'enseignement. Elle est le porte-parole des
enseignants d'histoire et de géographie auprès de l'Administration, des
syndicats enseignants, des associations de parents d'élèves et de l'opinion
publique en général.
Elle organise tous les trois ans des "journées-entretiens", Les Agoras mettant
à la portée des enseignants la connaissance historique et géographique d'une
région et le dernier état de la recherche universitaire sur
les thèmes enseignés dans les lycées et
collèges. Elles associent aux universitaires des dirigeants
économiques et politiques de la région.
L'A.P.H.G. participe à des "rencontres internationales" et
siège dans les organismes européens d'associations. Elle siège également dans
des organisme nationaux et internationaux qu'ils dépendent de l'administration
publique ou privée.
Dans chaque académie existe une structure régionale de
l'A.P.H.G. qui organise des journées d'études, des colloques,
des expositions, des voyages d'études.
L'Association des Professeurs d'Histoire et de Géographie édite une
revue "Historiens et Géographes" quatre fois par an. Elle met
aussi à la disposition des étudiants, des professeurs, des chercheurs, du grand
public, un ensemble de rubriques scientifiques (histoire, géographie),
pédagogiques et culturelles.