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Historiens & Géographes - Revue n° 425

 

Éditorial

Sommaire

 Dossier

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Les conférences de l'APHG comme si vous y étiez avec la Chaîne  APHG Vidéos


 

Interview d'Hubert Tison et de Jean-Noël Jeanneney sur France Inter le 11 novembre dans l'émission de Pierre Weill, entre 19 h 20 et 20 heures "le Téléphone sonne" consacrée à "la mémoire de la Grande Guerre" Voici le lien, qui permet de réécouter l'émission : http://www.franceinter.fr/emission-le-telephone-sonne-la-memoire-de-la-grande-guerre 


 

 

OFFRE EXCEPTIONNELLE


 sur le développement durable


 

 

Communiqués & motions

Entretien avec le Conseil Supérieur des Programmes (CSPLe 12 mars 2014  à Vanves.


 

     C'est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de Jacques LE GOFF, ancien président de la commission de réforme des programmes sous les ministères Savary et Chevènement. Cchercheur de renommée internationale, c'était un ami de l'APHG. Nous avons appris aussi la mort du géographe André GAMBLIN, professeur à l'Université de Lille, ancien président de la régionale Nord Pas-de-Calais de l'APHG, connu de nombreux collègues pour sa participation aux "Images économiques du Monde".
La revue Historiens et géographes rendra hommage à ses deux grands universitaires dans son prochain numéro.


 

               Nous (SHMESP, SOPHAU, APHG) venons vous informer et vous alerter sur les dangers imminents qui pèsent sur les études de l’Antiquité et du Moyen Âge tant dans l’Enseignement supérieur que dans l’Enseignement secondaire.


Entrevue avec Philippe Claus  doyen du groupe enseignement primaire de l’Inspection générale
Le  20 janvier 2014   à  Paris

 

 

Entrevue avec Vincent Duclert, Président du Jury du Capes externe, Inspecteur général d’Histoire et de Géographie
Le 17 janvier 2014 à Paris   (V2)


 

Hommage à Barbe dessinateur

Nous avons appris avec tristesse le décès de Barbe dessinateur et caricaturiste, militant engagé dans tous les combats contre l'injustice, pour les libertés. Sa plume alerte, son humour  servait à pourfendre les égoïsmes, les féodalités , les inégalités criantes, les abus et les crimes contre la liberté. Une plume au service de la liberté et des joies de la vie. 

Barbe avait illustré le dossier sur les Agoras Méditerranéennesorganisées par l'APHG et  tenues à Marseille en 1983. Il était l'auteur de l'affiche emblématique des Agoras Il avait une tendresse  pour les professeurs d'Histoire et de Géographie et leurs disciplines

Nous exprimons à sa famille et en particulier à notre ami Michel Barbe ,  son frère  toute notre vive sympathie.

La Rédaction de la revue Historiens et Géographes

Souvenirs de Michel BARBE

Quelques dessins


 

 

Après les allègements, quelle refondation ?


Texte issu du travail de la Commission Nationale des collèges de l'APHG.

à lire et diffuser


  
Communiqué de l’APHG
 

Au sujet du CAPES externe d’Histoire Géographie 

A la suite de la réunion le 1 er février 2014 en Sorbonne de la commission universitaire de l’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie, l’APHG exprime ses plus vives inquiétudes devant les incertitudes entourant encore, malgré le louable effort de clarification du président du jury, la seconde épreuve des écrits du Capes. Afin de rassurer les candidats et de rasséréner leurs préparateurs, elle exhorte le président du jury à publier dans les meilleurs délais un corrigé-type qui ôte à l’épreuve sa dimension aléatoire et expérimentale pour lui assurer toute la rigueur scientifique attendue d’un concours de haut niveau. 

Tout en se réjouissant du rapprochement programmatique des concours de l’Agrégation et du Capes, l’APHG réclame, pour parachever le processus, la présence au programme du Capes 2016, de quatre questions d’histoire correspondant à chacune des périodes de l’histoire. 

L’une et l’autre ne visent qu’à assurer la qualité du Capes réformé. 

Bruno Benoit, Président, Michel Kaplan, Franck Collard, Vice-présidents de l’Association des ¨Professeurs d’Histoire et de Géographie, Professeurs d’université  


 

Au sujet de l’absence d’une quatre grandes périodes historiques au CAPES 

L’APHG est très attachée  à la formation des maîtres et au contenu scientifique des concours. Elle est pour la présence dans les questions  du concours du CAPES comme dans les programmes de l’enseignement secondaire  des périodes ancienne, médiévale, moderne et contemporaine.

Aussi elle demande la réécriture de l’arrêté  du 19 avril 2013 et s’associe à la démarche des quatre associations de l’enseignement supérieur.  Celles-ci sont invitées régulièrement  à participer aux travaux de  la commission universitaires de l’APHG.

L’APHG défendra lors des ses prochaines rencontres une formation scientifique, pédagogique au CAPES  que ce soit en histoire et géographie. Que l’histoire de longue durée ne soit pas exclue des enseignements de l’école primaire comme du secondaire et du supérieur au profit d’une d’une histoire utilitariste  et présentiste à courte vue .

Elle publie le communiqué des 4 associations précédée d’un chapeau.

Le Bureau national de l’APHG

Paris, 17 décembre 2013  

Compte rendu de la réunion du 7 décembre 2013 entre les représentants des quatre associations d’historiens du Supérieur 
et M. Vincent Duclert, Président du Jury du CAPES d’Histoire-Géographie


 

L'APHG approuve la motion des quatre Associations des Professeurs et chercheurs de  l'Enseignement Supérieur , exige le retour des quatre périodes en histoire  au CAPES et demande une audience auprès des présidents de Capes externe d'Histoire et de Géographie   et de l'Agrégation d'Histoire pour faire part de son point de vue.  

La motion

Le secrétariat général

Paris le 7 décembre 2013 


 

 

Communiqué 

L’APHG se prononce pour une amélioration rapide des conditions de préparation aux concours d’enseignement


 

L’APHG dénonce un projet inqualifiable de dévalorisation et de stigmatisation des Professeurs du second degré et des Professeurs de classes préparatoires 


 

  Communiqué de l’APHG 

La formation des futurs professeurs en Lettres-Histoire  est menacée de disparaître dans le Nord-Pas-de-Calais  


 

 Daniel Lefeuvre (1950-2013)

Nous faisons part avec tristesse du  décès de Daniel Lefeuvre, Professeur d’Histoire contemporaine à l’université de Paris 8,  historien et spécialiste de la guerre d’Algérie bien connu de nos lecteurs. Daniel Lefeuvre est décédé le 4 novembre à l’hôpital Saint Louis à Paris. Il a lutté jusqu’au bout avec un courage extraordinaire contre une longue maladie. A son épouse Denise et à ses deux fils Guillaume et Louis, l’APHG adresse toute sa vive sympathie. L’enterrement aura lieu en Creuse au cimetière de La Noailles, près de Felletin. Une cérémonie se tiendra à Paris le mardi 12 ou le 13 novembre. Nous informerons nos adhérents de la date et du lieu.

Le secrétariat général de l’APHG.

Paris,  le jeudi 7 novembre 2013 



 

Communiqué 

           Au sujet de la présidence du jury de l’Agrégation  externe d’histoire 

Nous publions le communiqué de la Société des historiens médiévistes de l’Enseignement supérieur au sujet de l’Agrégation d’Histoire dont nous partageons le contenu.

L’APHG est attachée à l’existence de concours nationaux de haute qualité scientifique et pédagogique. Ces deux concours permettent d’avoir un corps professoral de qualité.

La constitution d’un jury est capital. Ce qui s’est passé avec le jury de l’Agrégation d’Histoire a créée une émotion dans la communauté des historiens et l’a déstabilisée. Le ministère de l’Education nationale en porte une grande responsabilité : il n’a pas mis le jury au courant de ses intentions de pratiquer l’alternance entre un président universitaire et un président inspecteur général, qui a existé par le passé[1]. La nomination d’un présidentinspecteur général a entraîné l’annonce du retrait de la plupart des universitaires du jury de l’agrégation d’histoire. L’APHG désapprouve le processus de désignation. Elle observe que tous les présidents de jury sont des membres de l’Inspection générale[2] et s’interroge sur le sens à donner à cette situation paraissant illustrer, après la réforme du CAPES, le processus de dessaisissement de l’Université de sa mission historique de formation des maîtres.

Michel Kaplan et Franck Collard ont rencontré le 2 octobre 2013 le président du Jury de l’Agrégation d’Histoire Yves Poncelet pour lui dire combien les procédés du Ministère étaient critiquables, que nous étions soucieux de conserver une haute qualité scientifique au jury  garantie par la présence d’enseignants-chercheurs spécialistes des questions inscrites au concours. De son côté Yves Poncelet a  assuré l’APHG de son souci de garder un haut niveau d’exigence à l’Agrégation et de demander le rapprochement entre les programmes des épreuves écrites des trois concours (Capes et Agrégations d’Histoire et de Géographie).

Pour permettre à des étudiants de préparer les deux concours, l’APHG demande le rapprochement des questions au programme et  la convergence des dates des épreuves écrites.

De même l’APHG est partisane d’augmenter le nombre de postes à l’Agrégation d’Histoire et à l’Agrégation de Géographie pour récréer un vivier d’étudiants qui se sont détournés des concours depuis quelques années.

L’APHG demande que la préparation des questions au programme du CAPES retrouve toute sa place au sein des universités et que la présence au jury des concours des enseignants-chercheurs soit très importante pour garantir une formation et des concours à la hauteur des enjeux de ce XXIe siècle Sa commission universitaire contribuera à la réflexion sur l’avenir de ces concours en lien avec les autres associations du supérieur d’historiens et de géographes.

Paris le 3 novembre 2013

Le bureau national 

                               Motion rédigée en Assemblée générale de la SHMESP,

                             réunie en Sorbonne le 19 octobre 2013, votée à l’unanimité

 

La SHEMESP[3], réunie en Sorbonne le 19 octobre 2013, tient à redire son attachement aux concours nationaux de recrutement des enseignants du secondaire, Capes d’histoire-géographie et agrégation. Elle réaffirme son souci qu’ils aient un contenu disciplinaire de haut niveau qu’il incombe aux enseignants-chercheurs d’assurer, par la part primordiale prise à la détermination des questions aux programmes, à leur préparation, ainsi que par une présence massive dans les jurys; Inquiète devant le processus qui tend, depuis plusieurs années, à déposséder les enseignants-chercheurs de leur mission de formation des maitres et de validation des concours, la SHMESP regrette la manière dont a été désigné le président du Jury d’agrégation. Elle entend œuvrer, ave les autres associations d’historiens, à une réflexion sereine et constructive sur l’avenir des concours et du rôle de l’université dans leur évolution.

Paris, le 19 octobre 2013 



[1] Historiens et Géographes liste à venir. Nous sommes en train de faire  le recensement des présidents du jury de l’agrégation d’histoire, de géographie, du CAPES depuis les années 1950.

[2] François Louveaux est le nouveau président de l’agrégation externe de géographie, Yves Poncelet  nouveau président du jury de l’Agrégation externe d’Histoire, Alain  Bergounioux président de l’Agrégation interne d’Histoire et de géographie,  Vincent Duclert nouveau président du CAPES externe,  Olivier Pétré président  du Capes interne,  Ghislaine Desbissons présidente du PLP externe et Catherine Biaggi nouvelle présidente du PLP interne etc…)

[3] SHEMESP : société des historiens  des études médiévales de l’enseignement supérieur 


 Hommages 

Nous avons eu la tristesse d’apprendre les décès de trois historiens ces derniers mois qui ont continué au rayonnement de l’APHG ou de sa revue : 

Jean-Marie Mayeur, professeur émérite d’Histoire contemporaine à l’université de Paris IV qui avait accueilli à la Sorbonne la présentation des deux dossiers de la revue Historiens et Géographes  consacrés à l’histoire religieuse. 

Ernest Marie Laperrousaz, archéologue, historien du Proche Orient  Antique, spécialiste des manuscrits de Qumran, qui a été un fidèle collaborateur de la revue Historiens -Géographes tant par ses articles que par ses recensions 

Philippe  Langlet, professeur émérite d’Histoire moderne à Paris VII, spécialiste de l’histoire culturelle du Vietnam. Il avait animé en 1989 aux Agoras -Journées Nationales de Lille un atelier sur l’Histoire du Vietnam. Il  convient d’associer à ce bref hommage la mémoire de son épouse Quach Thanh Tâm, professeur de civilisation asiatique à Paris VII  

Les services de la Rédaction d’Historiens et Géographes


 

Rencontre nationale APHG / LICRA : pour un partenariat durable

Le vendredi 27 septembre 2013 au siège de la rue du Louvre à Paris, la Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme (Licra) a reçu l’Association professionnelle des Professeurs d’Histoire et de Géographie (APHG)1.

Cette première prise de contact entre les deux associations nationales, fortes d’une longue histoire et d’une implantation régionale et locale sur l’ensemble du territoire métropolitain et outre-mer, permettra de bâtir un partenariat durable et des actions ciblées dans les domaines de l’éducation à la citoyenneté, des concours scolaires, de la formation à la lutte contre les discriminations et de l’information des enseignants. L’APHG et la Licra auront à cœur de formuler ensemble des propositions concrètes aux Professeurs enseignant l’Histoire, la Géographie et l’Education civique, selon les ressources des sections régionales et locales des deux associations.

L’APHG et la Licra entendent promouvoir les valeurs de l’Ecole de la République et ont la conviction qu’elle demeure le meilleur moyen d’une intégration civique et d’une éducation à l’esprit critique de tous les élèves. Les Professeurs d’Histoire-Géographie, de tous ordres d’enseignement, sont sans nul doute les mieux placés pour valoriser un socle républicain partagé, dans l’intérêt de la société toute entière.


 

 

 


Une démission collective au Jury de l'Agrégation d'Histoire  : L'Université écartée de la Présidence: « une provocation 
»

Le Président de l'APHG s'est élevé dans son dernier éditorial  de juillet 2013 ( revue Historiens Géographes n° 413, page 8 ) contre l'intention du Ministère de l'Education nationale de remplacer le Président du Jury de l'Agrégation d'Histoire par un inspecteur général. Voilà qui est fait.

C'est un acte de défiance contre l'université que l'APHG dénonce. Nous sommes solidaires du Jury.Nous transmettons le communiqué de la SOPHAU (Société des Professeurs d'Histoire Ancienne de l'Université)

Bruno Benoit, Président de l'APHG, Professeur des Universités  et le Bureau national


Jury d'agrégation externe d'histoire - Démission collective

Pétition à signer pour défendre l'agrégation externe d'histoire: 

http://www.petitions24.net/soutien_au_jury_demissionnaire_de_lagregation_externe_dhistoire

 

 

Communiqué du Bureau National : après les projets d'aménagement, la nouvelle donne des programmes d'Histoire géographie


Le remaniement des programmes d'Histoire avec interview de Marc CHARBONNIER. TF1 19 septembre, 13h.

Interview d'Hubert TISON et Marc FERRO sur les programmes. France 2 journal télévisé 17 septembre

(Le sujet est entre 31' et 34'06")

Interview d'Hubert TISON sur BFM TV à propos de la Charte de la laïcité

Interview d'Hubert TISON sur le site du Nouvel Observateur

Interview d'Hubert TISON. Le Figaro 4 septembre

Interview de Marc CHARBONNIER sur TF1. Journal télévisé 4 septembre 20h
(le sujet est entre 12'01 et 14'11)


 

 "Nous publions le point de vue de nos collègues de La Réunion sur les allègements tardifs. Le Ministère a oublié que nos amis d'outre-mer étaient rentrés en classes en août! L'APHG demande comme la Régionale de La Réunion que le Ministère de l'Education  prenne davantage en compte les avertissements, les protestations et les propositions de nos collègues"


Le secrétariat général 

Des allègements nécessaires mais bien tardifs


 

Propositions détaillées de l'APHG remises en audience à la DGESCO et à l'Inspection générale d'Histoire-Géographie le mardi 27 août 2013.

Projets d'aménagement des programmes proposés par la DGESCO

 

Réaction et analyse de l’APHG à propos du Diplôme National du Brevet (DNB)

Sujets d’Histoire-Géographie-Education civique 2013: « Plus jamais çà ! »


 

SUR BFMTV Replay, interview de Marc CHARBONNIER et Hubert TISON à propos de la baisse de niveau en collège

LA VIDEO


 

Réflexions et propositions d'allègements au sujet Terminales ES et L

Rapport établi par Jean -Marc Fevret1

Nous publions ce texte remis à la Degesco le 24 juin, fruit des réflexions et des analyses et des propositions de la commission pédagogique nationale de lycées. C’est un rapport d’étapes provisoire qui sera nourrie d’autres apports. 

1 Membre du Conseil de gestion et de la commission pédagogique nationale des lycées de l’APHG, professeur d’Histoire Géographie en lycée


 

La Commission nationale des lycées de l'APHG a pris connaissance de la pétition de 34 correcteurs du Bac de l'Académie de Nantes, dont le mouvement de colère s'amplifie, et par la voix de notre collègue François DA ROCHA-CARNEIRO, a apporté la réponse suivante :

               Chers collègues,

               Nous avons pris connaissance ce matin de la pétition que vous avez adressée à vos I.P.R. Au-delà des aspects organisationnels propres à chaque rectorat, nous partageons votre colère, et nous étions déjà émus des sujets tombés en 1eS et en Terminales ES et L (cf. notre communiqué). C'est pourquoi, comme responsable de la commission nationale des Lycées, je tiens à vous témoigner de l'entier soutien de l'A.P.H.G. Nous avons d'ailleurs eu l'occasion de dire notre sympathie à l'égard de votre mouvement aux conseillers de la DGESCO que nous avons rencontrés cet après-midi [24 juin 2013].
               J'adresse ce soir-même un courriel à votre Recteur, au doyen de l'I.G. et à vos I.P.R. pour témoigner de ce soutien.

En voici le corps du texte (ne manquent que les adresses et les salutations)
              
"Vous avez probablement eu connaissance de la pétition signée par 34 professeurs de l'Académie de Nantes à propos des épreuves de Premières S. Leur colère est
               aussi la nôtre comme en témoigne *notre communiqué du 20 juin(
               **
http://www.aphg.fr/actualites-pdf/130620-communique-bac-2013.pdf**)*.
              
C'est pourquoi nous affirmons notre soutien à leur démarche et espérons vivement que vous entendrez leurs voix avec bienveillance et y répondrez positivement."


               Bon courage à tous.
               *François da Rocha Carneiro *
               *Président de la Régionale Nord-Pas-de-Calais *
               *Responsable de la Commission "Lycées"*


 

 Note de synthèse sur les Programmes d’Histoire-Géographie-Education civique en classe de Troisième et le nouveau Diplôme National du Brevet (DNB)

Par Marc Charbonnier1

1 Vice-président de la Régionale d’Île de France de l’APHG. Professeur d’Histoire-Géographie au Lycée Jean-Pierre Timbaud à Brétigny-sur-Orge et au Collège Le Roussay à Etréchy (Essonne).

 

Note de synthèse sur la situation de l’enseignement de l’Histoire-Géographie au lycée.

Par François Da Rocha-Carneiro1

1 Président de la Régionale du Nord-Pas-de-Calais de l’APHG. Responsable de la Commission pédagogique nationale des lycées de l’APHG. Professeur d’Histoire-Géographie en lycée.


 

Contribution et Note de synthèse sur les programmes de Troisième et l’organisation du DNB1

Par Marc Charbonnier2

1 Ce texte est une contribution à la préparation de la réunion du 24 juin 2013 entre l’APHG et la Direction générale de l’Enseignement scolaire (DGESCO), au Ministère de l’Education Nationale. La délégation de l’APHG était composée de Bruno Benoît, Marc Charbonnier, Franck Collard, François Da Rocha-Carneiro et Hubert Tison. Cette contribution s’appuie sur la synthèse des réponses au questionnaire Enseigner en 3epar la Commission nationale des Collèges de l’APHG, coordonnée par Christian Laude (Régionale de Picardie), le Rapport présenté le 9 juin 2013 au Comité national par Béatrice Louapre-Sapir et les notes d’Hubert Tison (Secrétaires généraux de l’APHG).

2 Vice-président de la Régionale d’Île de France de l’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie (APHG). Professeur d’Histoire-Géographie au Lycée Jean-Pierre Timbaud à Brétigny-sur-Orge et au Collège Le Roussay à Etréchy (Essonne).


 

L’APHG demande le retrait de l’amendement voté au Sénat qui supprime les qualifications CNU pour les recrutements et les qualifications des enseignants chercheurs et porte un coup à l’enseignement républicain 

Le 21 juin un amendement a été adopté par le Sénat. Il introduit dans le projet de loi sur l’Enseignement Supérieur et la Recherche la suppression, de la qualification nationale par le CNU pour les recrutements et promotions d’enseignants -chercheurs. Plus que jamais attachée à la transparence des procédures de recrûtement des enseignants de la République, à tous les niveaux, et soucieuse d’en maintenir l’échelle nationale, l’APHG partage le vif émoi causé par la perspective de la suppression de cette qualification par le CNU des candidats à l’entrée ou la promotion dans l’université française. Cette instance représentative car élue est garante d’une évaluation équitable des enseignants chercheurs et fait un indispensable contrepoids aux logiques locales que la future loi Fioraso n’a hélas pas corrigées. La manière, subreptice, et le principe délétère, de cette dépossession des prérogatives du CNU ne peuvent qu’être condamnés avec la plus grande fermeté. L’APHG est déterminée à combattre, aux côtés des Sociétés savantes, ce nouveau coup porté aux valeurs de l’enseignement républicain.

Bruno Benoit, Président de l’APHG et le Bureau national 

Une pétition a été lancée par la commission permanente des sections CNU(CP-CNU) afin de demander la maintien des procédures de qualification par le CNU :

http : //www.petitions24.net /cpcCNU

Textes et discussion du senat

L'association des Historiens contemporéanistes (AHCERS) se prononce pour la suppression de l'amendement du Sénat.
 

motion de la 21 CNU sur la qualification nationale votée le 31 janvier 2013.


 

  Compte rendu du Comité National du 9 mai


  

 

 

L'APHG soutient la pétition intersyndicale sur les allègements en troisième et en terminales L et ES et rappelle


A un moment où l’opinion semble se réveiller, l’APHG rappelle ses combats permanents contre des horaires indécents et des programmes irréalisables pour les élèves et les professeurs. Ces programmes obligent les professeurs à survoler des questions fondamentales pour la formation des citoyens et ne permettent pas aux élèves de comprendre le monde qui est le leur. Depuis 2010, l’APHG a été à la pointe du combat contre la réforme Chatel et les nouveaux horaires inadmissibles en classes de 3ème, de 1ère S et de TS.

Elle est heureuse de voir aujourd’hui son combat être rejoint par les syndicats et soutient leur pétition à lire sur son site pour le bac et le brevet de juin

- Dans la plus grande urgence, à l’approche des examens du brevet et du baccalauréat la pétition affirme que les élèves de 3ème et ceux de Terminale ES et L ne soient pas pénalisés à l’examen. L’APHG demande au Ministère des sujets larges et faisables pour tous et recommande une évaluation pondérée ;

- ensuite la pétition intersyndicale demande des allègements des programmes de 3ème, de Terminale L et ES et une simplification des épreuves d’examen pour 2013-2014. L’APHG approuve et regrette l’absence de choix dans les sujets qu’elle a préconisé depuis longtemps. La commission des lycées fera des propositions au Comité national de l’APHG qui se réunira le 9 juin à ce sujet y compris pour le programme de TS applicable en septembre 2014 ;

-enfin comme le mentionne la pétition, l’APHG rappelle sa détermination constante à obtenir dans le cadre du futur Conseil supérieur des programmes une refonte des programmes de lycée et une révision des programmes de collège et une grille horaire décente pour nos disciplines.

Que nous soyons entendus !

Fait à Paris le 30 avril 2013,

Le bureau national 

Site pour signer la pétition intersyndicale : 


 

 Sur la page APHG/ForumAPHG un point de vue sur la question de la morale laïque


 

Etude comparée des propositions d’aménagements faites par la commission des lycées de l’APHG à partir des propositions du groupe d’experts pour les années 2013-2014


 

Informations sur l’actualité des disciplines d’Histoire et Géographie 

 Selon des sources syndicales et l’Agence d’Education et d’information (AEF) le projet d’arrêté fixant le programme d’Histoire et de Géographie des classes de 1ère et de Terminale des lycées de la série S débattu le 13 décembre 2012 a enregistré 46 voix contre (dont l’UNSA et la FSU), 2 pour (Medef) et 9 refus de vote dont SGEN- CFDT. Le SNES, le SNALC et SUD ont proposé une demande d’allègement des programmes - repoussée par l’Inspection générale et l’administration - qui a obtenu 41 voix pour, 2 contre, 3 abstentions selon le SNALC
« Cet amendement vise à rendre tout simplement traitables dans les horaires impartis 2h 30 en 1ère et 2 h en Terminale », «  mais l’Inspection générale et l’administration ont refusé catégoriquement de nous écouter ». 

L’UNSA qui s’était opposée à la présence de l’Histoire Géographie en TS en 2010 et même à la présence d’une option en Terminale (comme le SGEN-CFDT) a regretté que « Vincent Peillon ait décidé tout seul de remettre de l’Histoire Géographie en TS (selon AEF n°1728-43) conduisant certains élèves à travailler jusqu’à 35 h par semaine. » 

Nous savons que ce n’est pas Vincent Peillon tout seul qui a décidé de rétablir un enseignement d’Histoire-Géographie en Terminale S. A la suite de notre appel pour le rétablissement de l’Histoire-Géographie en Terminale S qui a recueilli plus de 28 000 signatures dont de nombreux scientifiques, de nos Etats Généraux de l’histoire-géographie de janvier 2012, de notre campagne lors des élections présidentielles, au cours de laquelle François Hollande a pris l’engagement de rétablir cet enseignement en TS, qui a été décidé par le ministère de l’Education nationale. La décision prise en juin 2012 d’ouvrir une option d’Histoire -Géographie en TS dans chaque établissement demandée
par notre association est venue bien tard et a laissé sur le carreau de nombreux élèves scientifiques qui avaient le désir de choisir l’option.1

L’APHG constate que l’histoire géographie continue de pâtir de la réforme Chatel qui a spécialisé à outrance les disciplines en classes Terminales, a gravement mis en cause le principe de l’égalité pour tous les élèves à avoir un enseignement historique et géographique et civique, garant de la cohésion et du vivre ensemble de la Nation.2 .Il est urgent de rééquilibrer la répartition horaire des disciplines au lycée, de redonner à la série L de la culture scientifique et à la série S de la culture humaniste .Donner une formation scientifique, oui, et redonner un enseignement scientifique, notamment mathématique solide en 1ère S, mais ne pas sacrifier l’enseignement historique, géographique qui permet à l’élève de comprendre le monde complexe d’aujourd’hui à l’aide de clefs du passé et de repères dans l’espace à plusieurs échelles. .

L’APHG demande une réforme des programmes des lycées en lien avec des horaires décents tenant compte de la nécessité de bien préparer les épreuves écrites du bac, d’acquérir contenus et méthodes. Les programmes de Première d’Histoire ont été largement contestés par les professeurs d’Histoire et de Géographie. Vouloir faire en un an un programme étalé avant la réforme de Luc Châtel sur deux ans a abouti à un dérèglement du programme d’Histoire en 1ère, à traiter en partie la période d’après 1945 en 1ère tout en privant les élèves de S de l’étude de la Vème République de 1963 jusqu’ à nos jours. Il conviendrait de revenir à un traitement de la période XIXème et mi- XXème siècle jusqu’en 1945 en 1ère et de traiter en Terminale de la période 1945 début XXI éme siècle tout en abordant de larges thèmes comme « Le Moyen- Orient depuis la fin de la guerre de 1914/1918 ». En géographie la multiplication de l’étude de cas rend difficile le bouclement du programme et rend la compréhension globale difficile3. Des thèmes déjà abordés en collège donnent l’impression d’une redite et parfois d’une doxa (le développement durable). La commission des lycées de l’APHG devra travailler sur des propositions qui s’inscriraient dans le cadre du Conseil national des programmes. Pour les collèges des propositions ont été faites (voir le compte rendu sur le site national). Un exemple fâcheux : pourquoi avoir supprimé du DNB le Front Populaire ?

L’APHG a pris contact avec plusieurs syndicats d’enseignants soit en leur envoyant les textes adoptés par l’Assemblée générale, soit en les rencontrant comme avec le SNES, soit par des contacts téléphoniques comme avec le SNALC pour confronter nos points de vue. Il est certain que vu les positions radicales à notre égard de certains syndicats qui ont approuvé la réforme Châtel, les syndicats représentés au Conseil Supérieur de l’Education devraient prendre l’avis des associations pour tout ce qui concerne les disciplines. 

Le secrétariat général de l’APHG 

1 Les chiffres avancés par le ministère 30°/°d’élèves auraient pris l’option doivent être remis dans le contexte : obstacles multiples pour ne pas créer plusieurs classes d’option à la rentrée 2012 (obstacles financiers). Conséquence : une grande inégalité entre les lycées et une grande disparité géographique dans les choix. 

2 Environ 147 000 élèves de TS privés par la réforme Chatel de cet enseignement alors qu’une majorité d’entre eux ne feront plus d’Histoire Géographie. 

3 une observation moultes fois signalée à l’inspection générale d’histoire et de géographie la méconnaissance par les élèves des repères de géographie naturelle, physique, fruit d’un abandon par la commission présidée par Jean-François Martin aux professeurs de SVT sous la pression du ministre de l’Education Claude Allègre niant aux géographes toute compétence scientifique en ce domaine.


  

Calendrier du retour de l’Histoire et de la Géographie à titre obligatoire en Terminale Scientifique 

                                           Rentrée 2012-2013 

-Epreuve anticipée en juin 2013 pour les 1ères S maintenue. 

-Option d’Histoire et de Géographie en Terminale  scientifique  (horaire 2h), 

-Epreuve orale optionnelle en juin 2014 pour les élèves ayant passé le bac en  1ère S en juin 2013 

L’option d’Histoire -Géographie  doit être présente dans tous les lycées. 

                                          Rentrée 2013-2014 

-Pour les élèves inscrits à la rentrée 2013  en 1ère S : nouvelles modalités d’enseignement : nouveaux horaires, nouveaux programmes adaptés, suppression de l’épreuve anticipée en juin 2014.                       
   

                                          Rentrée 2014-2015 

-Enseignement de l’Histoire et de Géographie obligatoire en Terminale S, nouveaux horaires, nouveaux programmes adaptés, nouveaux  types d’épreuves, épreuve écrite en juin 2015.

Des modalités seront mises  en place pour les élèves qui ont échoué en juin 2014 à l’épreuve anticipée.

En attendant les conclusions de la Conférence pour la Refondation de l’Ecole et l’hypothèse de la création d’un nouveau Conseil national  des  programmes, les programmes   actuels demeurent.

Conformément aux actes des Etats Généraux de l’Histoire Géographie, l’APHG va  demander des adaptations immédiates et  proposer à terme une refonte des programmes.  

Paris, le 15 septembre 2012,  

Le Secrétariat général  de l’APHG

             

A propos des programmes 

Devant l'inquiétude manifestée par nos collègues de 1ère en particulier de 1ère S, nous vous informons qu'une délégation de l'APHG  a  été reçue le 11 septembre au  ministère.  Nous avons été informés du retour de l'Histoire Géographie en Terminale scientifique  à la rentrée 2014 et d'une épreuve écrite en juin 2015, de l'abandon de l'épreuve anticipée de 1ère S en septembre 2013. 

Nous avons demandé des aménagements  et des allègements  immédiats   du programme de 1ère S pour l'année 2012 /2013. Nos propositions adressées au Ministère ont été fondées sur les remarques des collègues dans le cadre  de la consultation sur la 1re S  organisée par la  commission des lycées et  sur les travaux de la même commssion et du Comité de l'APHG en mai dernier. La délégation a demandé au ministère une clarification des exigences pour l'épreuve du Bac. Nous attendons la réponse du Ministère à nos demandes.

La commission des lycées va mener une réflexion   sur les programmes de  la période transitoire 2013/2015 de 1ère S et ceux de Terminale S  mais  aussi sur les programmes de 1ère et de Terminale L et ES. Les Régionales sont invitées à présenter des propositions - à adresser à Marie-Alice Hellemann : mahellmann@numericable.fr 

IL faut attendre les conclusions de la conférence pour la Refondation de l'école pour savoir si un Conseil national des programmes sera recréé et s'occupera de la refonte des programmes.

Le secrétariat général  et la commission des lycées 


 

 Hommage au professeur Charles-Olivier Carbonell 


Entrevue avec l’Inspection générale d’Histoire et de Géographie

Lundi 11 février 2013  


 

 

Motion de l’APHG sur le projet de réforme de l’Université 

Réuni le 3 février 2013, le comité national de l’APHG a noté avec satisfaction que quelques-uns des points les plus néfastes des réformes brutalement imposées par la précédente majorité devaient être abrogés et qu’une année de stage pour les lauréats des concours avait été rétablie.

Néanmoins, elle exprime de très vives inquiétudes face à certains aspects très dommageables de la réforme à venir concernant le recrutement et l’évaluation des enseignants chercheurs ainsi que la formation et le recrutement des maîtres. Elle demande instamment que les Autorités ministérielles engagent un vrai dialogue avec les associations compétentes pour réexaminer plusieurs dispositions menaçant gravement la qualité de l’enseignement français. Elle déplore que, sous couvert de simplification, d’autonomie ou d’harmonisation internationale, soient mis en périls les principes suivants : 

-la qualification nationale par le CNU des docteurs et habilités, garantie de qualité et d’homogénéité de l’Université française ; 

-la nécessité de l’habilitation à diriger des recherches pour les directeurs de thèse, formatrice et garante de l’aptitude de ceux-ci à leurs fonctions ; 

-la présence d’un socle disciplinaire prédominant dans la configuration du Capes d’Histoire-Géographie et donc l’existence de questions de concours couvrant toutes les périodes de l’histoire et les principaux domaines de la géographie, articulées aussi avec les programmes de l’agrégation ; 

-l’implication conséquente des universitaires spécialistes de leur discipline dans la préparation du Capes : la maîtrise d’œuvre doit en être partagée et non accaparée par les futures ESPE au nom d’une « professionnalisation » dont la première composante doit rester l’acquisition, la consolidation et la maîtrise des savoirs ; 

-la présence de l’Histoire-Géographie aux épreuves de concours de professeurs des écoles. 

Regroupant enseignants du secondaire et des universitaires connaisseurs du terrain, l’APHG, inexplicablement écartée des réunions dites de concertation de l’automne dernier, entend prendre toute sa part à l’indispensable discussion à (r)ouvrir sur des questions cruciales pour l’avenir du pays et son rang scientifique. 

Le secrétariat général de l’APHG de l’APHG

Béatrice Louapre –Sapir, Hubert Tison


 

 

Motion de l’APHG sur les nouveaux programmes 

d’Histoire et de Géographie de troisième 

 

Le comité national de l’APHG réuni le dimanche 3 février 2013 au lycée Saint Louis à Paris a voté à l’unanimité ce texte relatif aux nouveaux programmes d’Histoire et de Géographie de troisième 

La mise en œuvre des nouveaux programmes de troisième confirme les craintes déjà énoncées par l’APHG.

La déstructuration de la chronologie entraine notamment l’absence de causalité historique pour les deux conflits mondiaux ainsi que le traitement de la vie politique de la France de 1917 à nos jours en fin de programme et hors de tout contexte. 

Cette situation complique la réponse des enseignants aux sollicitations concernant le Centenaire de la Première Guerre mondiale. Elle rend également très difficile la participation des élèves au Concours National de la Résistance et de la Déportation. Elle ne facilite pas enfin l’acquisition des bases chronologiques et de la démarche historique. 

En conséquence, l’APHG rappelle l’importance de la liberté pédagogique laissée aux professeurs dans la mise en œuvre des programmes et son souhait d’appartenir au futur Conseil national des programmes.

Pour le bureau national 

Béatrice Louapre -Sapir et Hubert Tison, secrétaires généraux de l’APHG


  

 

PROPOSITIONS DE L’APHG pour des AMENAGEMENTS DE PROGRAMME D’HISTOIRE ET DE GEOGRAPHIE EN LYCEE d’enseignement général pour les années de transition 2013-2014


 

Motion sur l’enseignement de l’Histoire-Géographie en filière scientifique 

 

L’Assemblée Générale de l’APHG réunie au Lycée Saint-Louis le 25 novembre 2012  a voté à l’unanimité cette motion qui porte sur les horaires d’Histoire et Géographie pour les classes de 1ère et de TS à la rentrée (2013/ 2014 et 2014/2015)  

L’enseignement obligatoire de l’Histoire-Géographie sera de retour en Terminale Scientifique en 2014-2015, ce qui nécessite une restructuration dès la rentrée 2013-2014 en 1ère. Le volume horaire total envisagé par le Ministère pour le cycle terminal dans cette filière est de 4h30, soit 2h30 en 1ère  et 2h en Terminale. Le compte n’y est pas ! 

La filière scientifique regroupe la moitié des élèves de la voie générale. Ils sont issus de milieux très divers et se destinent à des études variées. Nous ne pouvons envisager que nos élèves subissent une formation civique et d’ouverture au monde incomplète. 

Afin de permettre de traiter un programme raisonnable et cohérent, l’Association des Professeurs d’Histoire-Géographie exige qu’à l’occasion du rétablissement de l’enseignement obligatoire en Terminale S, un horaire décent, qui ne saurait être inférieur à la situation antérieure à la réforme Châtel, soit attribué à l’Histoire-Géographie en filière scientifique.




Motion de l’APHG sur l’ECJS

 L’Assemblée générale de l’APHG réunie le dimanche 25 novembre 2012 au Lycée Saint Louis à Paris a voté à l’unanimité ce texte sur le rôle capital des professeurs d’Histoire et de Géographie dans l’enseignement de l’ECJS 

L’enseignement de l’Histoire et de la Géographie est républicain. Il peut contribuer à apaiser et diminuer les risques de fragmentation sociale. Il est la clé pour faire vivre ensemble des élèves issus d’histoires familiales différentes. Les liens entre l’Histoire -Géographie et l’ECJS - Education Economique Juridique et sociale - sont donc importants.

C’est pourquoi l’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie (APHG) demande l’attribution prioritaire dans toutes les sections de l’ECIJS aux professeurs d’Histoire et de Géographie. Nos disciplines étant les mieux à même d’éclairer le « fait et l’évolution institutionnelle laïques en les replaçant dans les champs et les contextes socio culturels ».

L’ECJS doit cesser d’être une variable d’ajustement des services, dans l’intérêt premier de nos élèves, pour que les programmes prévus soient réellement enseignés.

Le bureau national 


  Intervention du député André Chassaigne (Gauche Démocrate et Républicaine) sur le projet de loi fixant au 11 novembre la commémoration de tous les morts pour la France. Le député pose le problème de l'enseignement de l'Histoire

 L'Intervention 


L'APHG et l'actualité politique

  L'amendement n°6 supprimant les qualifications par évaluation des travaux scientifiques et pédagogiques au Conseil National des Universités a été retiré, grâce à la mobilisation immédiate de la communauté universitaire pour défendre cette forme d'évaluation intelligente ainsi que la centaine de disciplines scientifiques et pédagogiques  représentées au Conseil National des Universités : 16 000 signatures de la pétition nationale en 48 heures, des dizaines de communiqués d'organisations syndicales et d'instances scientifiques.


Les députés viennent de voter l'article 31 de la loi de refondation de l'Ecole :
  

Selon l'article 31, voté sans modification majeure, l'école élémentaire « dispense les éléments d'une culture historique, géographique, scientifique et technique », « offre une éducation aux arts plastiques et musicaux » , « assure l'enseignement d'une langue vivante étrangère », « contribue également à la compréhension et à un usage autonome et responsable des médias, notamment numériques ». Elle assure aussi « les conditions d'une éducation à l'égalité de genre » et, « conjointement avec la famille, l'éducation morale et civique qui comprend obligatoirement, pour permettre l'exercice de la citoyenneté, l'apprentissage des valeurs et symboles de la République et de l'Union Européenne, notamment de l'hymne national et de son histoire ». 


 

Entrevue avec l’Inspection générale d’Histoire et de Géographie

Lundi 11 février 2013  


 

Etude comparée des propositions d’aménagements faites par la commission des lycées de l’APHG à partir des propositions du groupe d’experts pour les années 2013-2014


 

 Informations sur l’actualité des disciplines d’Histoire et Géographie 

 Selon des sources syndicales et l’Agence d’Education et d’information (AEF) le projet d’arrêté fixant le programme d’Histoire et de Géographie des classes de 1ère et de Terminale des lycées de la série S débattu le 13 décembre 2012 a enregistré 46 voix contre (dont l’UNSA et la FSU), 2 pour (Medef) et 9 refus de vote dont SGEN- CFDT. Le SNES, le SNALC et SUD ont proposé une demande d’allègement des programmes - repoussée par l’Inspection générale et l’administration - qui a obtenu 41 voix pour, 2 contre, 3 abstentions selon le SNALC
« Cet amendement vise à rendre tout simplement traitables dans les horaires impartis 2h 30 en 1ère et 2 h en Terminale », «  mais l’Inspection générale et l’administration ont refusé catégoriquement de nous écouter ». 

L’UNSA qui s’était opposée à la présence de l’Histoire Géographie en TS en 2010 et même à la présence d’une option en Terminale (comme le SGEN-CFDT) a regretté que « Vincent Peillon ait décidé tout seul de remettre de l’Histoire Géographie en TS (selon AEF n°1728-43) conduisant certains élèves à travailler jusqu’à 35 h par semaine. » 

Nous savons que ce n’est pas Vincent Peillon tout seul qui a décidé de rétablir un enseignement d’Histoire-Géographie en Terminale S. A la suite de notre appel pour le rétablissement de l’Histoire-Géographie en Terminale S qui a recueilli plus de 28 000 signatures dont de nombreux scientifiques, de nos Etats Généraux de l’histoire-géographie de janvier 2012, de notre campagne lors des élections présidentielles, au cours de laquelle François Hollande a pris l’engagement de rétablir cet enseignement en TS, qui a été décidé par le ministère de l’Education nationale. La décision prise en juin 2012 d’ouvrir une option d’Histoire -Géographie en TS dans chaque établissement demandée
par notre association est venue bien tard et a laissé sur le carreau de nombreux élèves scientifiques qui avaient le désir de choisir l’option.1

L’APHG constate que l’histoire géographie continue de pâtir de la réforme Chatel qui a spécialisé à outrance les disciplines en classes Terminales, a gravement mis en cause le principe de l’égalité pour tous les élèves à avoir un enseignement historique et géographique et civique, garant de la cohésion et du vivre ensemble de la Nation.2 .Il est urgent de rééquilibrer la répartition horaire des disciplines au lycée, de redonner à la série L de la culture scientifique et à la série S de la culture humaniste .Donner une formation scientifique, oui, et redonner un enseignement scientifique, notamment mathématique solide en 1ère S, mais ne pas sacrifier l’enseignement historique, géographique qui permet à l’élève de comprendre le monde complexe d’aujourd’hui à l’aide de clefs du passé et de repères dans l’espace à plusieurs échelles. .

L’APHG demande une réforme des programmes des lycées en lien avec des horaires décents tenant compte de la nécessité de bien préparer les épreuves écrites du bac, d’acquérir contenus et méthodes. Les programmes de Première d’Histoire ont été largement contestés par les professeurs d’Histoire et de Géographie. Vouloir faire en un an un programme étalé avant la réforme de Luc Châtel sur deux ans a abouti à un dérèglement du programme d’Histoire en 1ère, à traiter en partie la période d’après 1945 en 1ère tout en privant les élèves de S de l’étude de la Vème République de 1963 jusqu’ à nos jours. Il conviendrait de revenir à un traitement de la période XIXème et mi- XXème siècle jusqu’en 1945 en 1ère et de traiter en Terminale de la période 1945 début XXI éme siècle tout en abordant de larges thèmes comme « Le Moyen- Orient depuis la fin de la guerre de 1914/1918 ». En géographie la multiplication de l’étude de cas rend difficile le bouclement du programme et rend la compréhension globale difficile3. Des thèmes déjà abordés en collège donnent l’impression d’une redite et parfois d’une doxa (le développement durable). La commission des lycées de l’APHG devra travailler sur des propositions qui s’inscriraient dans le cadre du Conseil national des programmes. Pour les collèges des propositions ont été faites (voir le compte rendu sur le site national). Un exemple fâcheux : pourquoi avoir supprimé du DNB le Front Populaire ?

L’APHG a pris contact avec plusieurs syndicats d’enseignants soit en leur envoyant les textes adoptés par l’Assemblée générale, soit en les rencontrant comme avec le SNES, soit par des contacts téléphoniques comme avec le SNALC pour confronter nos points de vue. Il est certain que vu les positions radicales à notre égard de certains syndicats qui ont approuvé la réforme Châtel, les syndicats représentés au Conseil Supérieur de l’Education devraient prendre l’avis des associations pour tout ce qui concerne les disciplines. 

Le secrétariat général de l’APHG 

1 Les chiffres avancés par le ministère 30°/°d’élèves auraient pris l’option doivent être remis dans le contexte : obstacles multiples pour ne pas créer plusieurs classes d’option à la rentrée 2012 (obstacles financiers). Conséquence : une grande inégalité entre les lycées et une grande disparité géographique dans les choix. 

2 Environ 147 000 élèves de TS privés par la réforme Chatel de cet enseignement alors qu’une majorité d’entre eux ne feront plus d’Histoire Géographie. 

3 une observation moultes fois signalée à l’inspection générale d’histoire et de géographie la méconnaissance par les élèves des repères de géographie naturelle, physique, fruit d’un abandon par la commission présidée par Jean-François Martin aux professeurs de SVT sous la pression du ministre de l’Education Claude Allègre niant aux géographes toute compétence scientifique en ce domaine.

 

Lettre ouverte de l'associations des Sociétés savantes sur la formation des enseignants


 

Rapport refondation de l'école 


 

 Travailler pour le roi de Prusse?

Nous publions le projet d'allègement du programme d'Histoire et de Géographie de 1ère du Ministère qui va être sumis aux syndicats aujourd'hui .

L'APHG avait adressé au Ministère de l'Education nationale des propositions immédiates et transitoires pour l'année en cours 2012-2013 d'aménagement et d'allègement des programmes de 1ères S tenant compte des critiques des collègues.La commission des lycées avait durement travaillé en septembre à cette fin.   La comparaison entre notre texte et le projet du ministère est éloquente.  Il a été très peu tenu compte de nos remarques. Notre proposition de remise en ordre chronologique du programme d'histoire de 1ère n'a pas été retenue.Vive le changement!

Le secrérariat et la commission des lycées de l'APHG  

Le projet ministériel 


 

Enseignement de la construction européenne dans les programmes d'histoire du secondaire

Question écrite n° 08166 de M. Simon Sutour (Gard - SOC) publiée dans le JO Sénat du 19/09/2013 - page 2684

M. Simon Sutour appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le sujet de l'enseignement de la construction européenne dans les programmes d'histoire du secondaire.
      En effet, le projet de réduire dès l'an prochain l'enseignement de l'histoire-géographie en 3e et terminale entraîne la disparition du chapitre sur la construction européenne, qui est renvoyé dans un intitulé vague : « géopolitique du monde actuel ».
      L'histoire de l'Union européenne participe de la construction identitaire et fournit une grille d'analyse des événements contemporains importants pour nos jeunes.
    Face à la mauvaise image et aux craintes qu'ont trop souvent les Français sur l'Union européenne, face au manque cruel d'informations de ce qu'apporte l'Europe à notre pays, l'enseignement de l'histoire de la construction européenne est important pour les nouvelles générations qui, souvent, sont plus ouvertes à ce sujet que les générations précédentes et qui, grâce aussi à l'étude de cette matière, comprennent mieux l'enjeu et l'importance de l'Europe dans le monde.
     C'est pourquoi il lui demande les mesures qu'il entend prendre pour permettre un enseignement adéquat de ce sujet.


Situation de l'enseignement de l'Histoire-géographie dans le second degré 

Question n° 49-00108 

M. Michel Vauzelle attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la décision gouvernementale très bienvenue de réintroduire dès la rentrée 2014 l'Histoire et la Géographie obligatoire en Terminale scientifique. Cette matière est d'autant plus capitale pour la formation des futurs citoyens que l'histoire du XXe siècle, enseignée en terminale, offre des clefs de compréhension fondamentales pour appréhender notre époque, forgée intellectuellement par l'expérience des guerres, des génocides et des totalitarismes mais aussi des émancipations et des coopérations entre peuples qui marquèrent le siècle dernier. La géographie de la France et de l'Europe est tout aussi capitale alors que les appartenances régionales, nationales et continentales se redéfinissent à l'aune de la mondialisation. Nombre de professeurs d'Histoire et de Géographie regrettent cependant que seules deux heures soient consacrées par semaine à l'étude de ses disciplines, à la fois en Première et en Terminale S. Cette réforme doit naturellement se faire à moyens constants étant donné le nécessaire effort de redressement de nos finances publiques. L'Histoire-Géographie était enseignée 4h par semaine en Première S et 2h en Terminale S, dans le cadre d'une option suivie par environ 40% des élèves dans le second cas, ce qui amenait à l'équivalent de 5h effective en Première et Terminale et pourrait permettre aujourd'hui de consacrer deux heures et demi à ces matières pour l'ensemble Première-Terminale. Il lui demande donc quelles sont les conditions de possibilité d'un quota horaire de 2h30 consacré à l'histoire-géographie et Première S et en Terminale S.

 

 

Question écrite n° 03750 de M. Yves Détraigne (Marne - UDI-UC) 

Question écrite n° 04210 de Mme Cécile Cukierman (Loire - CRC) 

Question écrite n° 03902 de M. Jacques Legendre (Nord - UMP)

Question écrite n° 01407 de M. Alain Fauconnier (Aveyron - SOC)

Question écrite n° 03535 de M. Robert Tropeano (Hérault - RDSE)

Question écrite n° 03544 de M. Yves Daudigny (Aisne - SOC)

Question écrite n° 03824 de M. Marcel Rainaud (Aude - Soc)

Question écrite n° 23668 de M. Roland Courteau (Aude - SOC

Question écrite n° 23639 de M. André Vallini (Isère - SOC)                                       

Question écrite n° 01035 de M. Bernard Piras (Drôme - SOC)

Question écrite n° 01102 de Mme Marie-Noëlle Lienemann (Paris - SOC) 

Question écrite n° 01114 de Mme Gisèle Printz (Moselle - SOC) 

Article du quotidien L'Union, 26 septembre 2012
 


 

 Avril 2012 : Sénateurs et députés face au rétablissement de l’Histoire Géographie Éduction civique
en Terminale Scientifique

Synthèse des prises de position


 

 


Sites web régionaux de l'APHG

Présentation de l'APHG

Sites web régionaux de l'APHG APHG Languedoc Roussillon APHG Rouen APHG Nord Pas de Calais APHG Picardie APHG Caen APHG Ile de France APHG Alsace APHG Pays de la Loire APHG Bourgogne APHG Lyon APHG Grenoble APHG Poitou Charentes APHG Aquitaine APHG Languedoc Roussillon APHG Aix Marseille APHG Réunion APHG Guadeloupe

L'Association des Professeurs d'Histoire et de Géographie de l'Enseignement Public (A.P.H.G.) a été fondée en 1910 par quelques professeurs, hommes et femmes de toute la France pour "étudier les questions relatives à l'enseignement de l'histoire et de la géographie grouper tous les renseignements utiles pour la bonne organisation matérielle de cet enseignement, défendre la liberté pédagogique et morale de ses membres".

Aujourd'hui, l'A.P.H.G. regroupe plus de 9000 adhérents et/ou abonnés de tous ordres d'enseignement. Elle est le porte-parole des enseignants d'histoire et de géographie auprès de l'Administration, des syndicats enseignants, des associations de parents d'élèves et de l'opinion publique en général.
Elle organise tous les trois ans des "journées-entretiens", Les Agoras mettant à la portée des enseignants la connaissance historique et géographique d'une région et le dernier état de la recherche universitaire sur les thèmes enseignés dans les lycées et collèges. Elles associent aux universitaires des dirigeants économiques et politiques de la région.
L'A.P.H.G. participe à des "rencontres internationales" et siège dans les organismes européens d'associations. Elle siège également dans des organisme nationaux et internationaux qu'ils dépendent de l'administration publique ou privée.
Dans chaque académie existe une structure régionale de l'A.P.H.G. qui organise des journées d'études, des colloques, des expositions, des voyages d'études.

L'Association des Professeurs d'Histoire et de Géographie édite une revue "Historiens et Géographes" quatre fois par an. Elle met aussi à la disposition des étudiants, des professeurs, des chercheurs, du grand public, un ensemble de rubriques scientifiques (histoire, géographie), pédagogiques et culturelles.

 
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