Notre revue Historiens & Géographes
N°452 novembre 2020
À Samuel Paty / Histoire mixte
- Sommaire
- Édito
ÉDITORIAL
• La douleur et la détermination (Franck COLLARD) 07DOSSIER
• À Samuel Paty : enseigner, plus que jamais 11 Message aux professeurs d’histoire-géographie par Jean-Michel BLANQUER, Ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports 13 Coordination : Marc CHARBONNIER Sommaire détaillé p. 12GRAND ENTRETIEN
• Pour la promotion de l’histoire politique dans l’enseignement et la recherche. Entretien avec Anne-Laure Ollivier et Gilles Richard (Ivan BUREL et Marc CHARBONNIER) 45DOSSIER
• Une histoire mixte 51 Sous la direction de Véronique GARRIGUES En partenariat avec Mnémosyne. Association pour le développement de l’histoire des femmes et du genre. Sommaire détaillé p. 52PÉDAGOGIES
Le regard du chercheur/de la chercheuse
• Histoire et mémoires. Entretien avec Henry Rousso (Anthony GUYON) 100Comment enseigner ?
• Métropoles et colonies : enjeux historiographiques (Anthony GUYON) 105Le point sur les nouveaux programmes…
• Spécialité HGGSP – Terminale. La Guerre de Sept Ans, 1756-1763 (Fadi EL HAGE) 109 • Spécialité HGGSP – Terminale. Conquêtes, affirmations de puissance et rivalités. Les enjeux de la conquête spatiale, de la course des années 1950 au « New Space » (Philippe VARNOTEAUX) 115Avec nos élèves…
• Didactique. Les filles dans l’enseignement professionnel : un mauvais genre ? (Fabienne MAILLARD) 123 • Didactique. Vous avez dit « cluster » ? (Jean-Marc CAPDET) 126 • Analyse de séquences filmiques. « Les visiteurs du soir » de Marcel Carné (1942) (Éric AUPHAN) 129OUVERTURES
• Carte blanche à un jeune chercheur. Les demandes de restitution. Faire face aux spoliations nazies (Margaux DUMAS) 138 • Pédagogie et exposition. « Une étrange défaite ? Mai-juin 1940 ». Centre d’histoire de la Résistance et de la déportation de Lyon (Aleth BRIAT et Gilles VERGNON) 142 • Pédagogie et exposition. « Filmer les procès, un enjeu social ». Archives nationales (Christian DELAGE, Martine SIN BLIMA-BARRU, Violaine BARADUC et Gabrielle GROSCLAUDE) 144HOMMAGES
• Michel Parisse (1936-2020) (Michelle BUBENICEK) 149VOIR, ÉCOUTER
• Expositions (Violeta MARTINEZ-AURIOL et Vincent MULTRIER, dir.) 151 • Musiques. 2020 : année Beethoven. 250e anniversaire de sa naissance (Philippe ZWANG) 161LIRE, RELIRE
• HG a noté (Monique DEFRADAS et Claude RUIZ, dir.) en ligne sur www.aphg.fr • Revues (Monique DEFRADAS et Claude RUIZ, dir.) en ligne sur www.aphg.fr • Livres (Monique DEFRADAS et Claude RUIZ, dir.) 171 • Mots croisés (Joseph ESTEVÈS) 215LA TABLE DES ANNONCEURS 216
- Encarts : Cahier d’illustrations : « Pédagogies » 65/68
- Expositions 181/184
- Adhésions / abonnements
Photo de couverture : Rassemblement en hommage à Samuel Paty à Paris, le 18 octobre 2020. © René-Augustin BOUGOURD. Vous pouvez retrouver son travail photographique sur internet et les réseaux sociaux :
• www.facebook.com/reneaugustin.bougourd
• Voir le lien (reneaugustinbougourd.com)
• Voir le lien (www.youtube.com)
TABLE OF CONTENTS HISTORIENS & GEOGRAPHES n°452 – November 2020
EDITORIAL
• The pain and the determination (Franck COLLARD) 07SPECIAL FILE
• To Samuel Paty: teaching, today and tomorrow 11 Foreword by Jean-Michel BLANQUER, Minister of National Education, Youth and Sports 13 Coordinating ed. Marc CHARBONNIER Detailed table of contents on p. 12INTERVIEW
• For the promotion of political history in teaching and research. An interview with Anne-Laure Ollivier and Gilles Richard (Ivan BUREL and Marc CHARBONNIER) 45SPECIAL FILE
• A mixed history 51 Directed by Véronique GARRIGUES Mnemosyne. Detailed table of contents on p. 52PEDAGOGIES
The researcher’s perspective
• History and memories. An interview with Henry Rousso (Anthony GUYON) 100How to teach?
• Metropolises and colonies: historiographical perspective (Anthony GUYON) 105Perspectives on the new curricula…
• Geopolitics and Political Science specialty – Year 12. The Seven-Year War, 1756-1763 (Fadi EL HAGE) 109 • Geopolitics and Political Science specialty – Year 12. Conquest, affirmation of power and rivalries. The issue of space conquest, from the 1950s space race to the “New Space” (Philippe VARNOTEAUX) 115With our students…
• Didactics. Girls in vocational education: spotting the odd woman out? (Fabienne MAILLARD) 123 • Didactics. Did you say “cluster”? (Jean-Marc CAPDET) 126 • Film scene analysis. “The Devil’s Envoy” by Marcel Carné (1942) (Éric AUPHAN) 129OPENINGS
• Carte blanche to a young researcher. Requests for refunds. Dealing with Nazi spoliations (Margaux DUMAS) 139 • Pedagogy and exhibitions. “A strange defeat? May-June 1940.” Resistance and Deportation Museum in Lyon (Aleth BRIAT and Gilles VERGNON) 142 • Pedagogy and exhibitions. “Filming trials, a social issue.” National Archives (Christian DELAGE, Martine SIN BLIMA-BARRU, Violaine BARADUC and Gabrielle GROSCLAUDE) 144TRIBUTES
• Michel Parisse (1936-2020) (Michelle BUBENICEK) 149SEE, HEAR
• Exhibitions (Violeta MARTINEZ-AURIOL and Vincent MULTRIER, ed.) 151 • The 250th anniversary of the birth of Beethoven (Philippe ZWANG) 161READ, REREAD
• HG noted (Monique DEFRADAS and Claude RUIZ, ed.) online on www.aphg.fr • Magazines (Monique DEFRADAS and Claude RUIZ, ed.) online on www.aphg.fr • Books (Monique DEFRADAS and Claude RUIZ, ed.) 171 • Crossword puzzle (Joseph ESTEVÈS) 215ADVERTISERS 216
- Inserts: Special file: « Pedagogies » 65/68
- Exhibitions 181/184
- Membership / Subscription cards
Cover photo : Place de la République, emotional gathering in tribute to Samuel Paty. © Photo René-Augustin BOUGOURD. All rights reserved.
© Marc Charbonnier pour les services de la Rédaction d’Historiens & Géographes – Tous droits réservés. Traduction (anglais) : Etienne Arrivé. 30 novembre 2020. Mise en ligne le 14 décembre 2020.
Documents joints
Le temps de l’émotion
La stupeur nous a saisis, le jour des vacances de Toussaint, quand nous avons appris l’inimaginable : la mort, dans le pays de Voltaire, de Caran d’Ache et de Monsieur Germain, d’un professeur d’histoire-géographie pris à partie par des parents d’élève parce qu’ils étaient indignés d’un cours d’EMC sur la liberté d’expression fait pourtant en pleine conformité au programme et en articulation avec l’actualité judiciaire, à savoir le procès des crimes commis contre les journalistes de Charlie Hebdo en représailles de la publication à sa une de caricatures représentant Mahomet. On peut donc mourir d’enseigner en 2020 sur la terre de France. L’effroi nous a glacés devant l’horreur du mode d’action du meurtrier, d’une indicible barbarie (est-il d’autre mot ?) et d’une atrocité sans nom, destinées à terrifier ceux qui ne se soumettent pas aux menaces des sectateurs de l’islamisme enragé. Faire renoncer les maîtres à leur liberté de pensée et de parole en semant la peur dans leurs rangs, voilà l’objectif suivi par l’assassin terroriste. L’acte réfléchi d’acharnement sur un homme nous effraye aussi par la jeunesse de son auteur, son endoctrinement, son éducation à la haine vengeresse, sa malléabilité au fanatisme qu’il a tourné contre un pays d’accueil vécu comme une terre ennemie. On peut donc assassiner ici, en 2020, un enseignant, en croyant ainsi terroriser tous les autres. La colère nous a gagnés aussi, face à une ignominie trop prévisible et pourtant inconcevable à nos pensées, malgré les attentats de 2012, 2015, 2016, malgré les diverses alertes lancées depuis quinze ans par des observateurs lucides mais taxés trop vite de pessimisme ou d’alarmisme par l’Institution qui ne voulait pas de vagues, par des politiques sans courage ; observateurs taxés aussi régulièrement d’islamophobie par les faiseurs de tribunes à l’indignation sélective, ces hérauts d’un « progressisme » étrangement régressif. À force de petits compromis, de discrètes capitulations, d’accommodements pudiques, ou de théories extravagantes sur le supposé racisme de l’Ecole, justification à la contestation décomplexée de ses maîtres, on a exposé au couteau d’un monstre la vie d’un homme de savoir et de raison, ici, en 2020. La révolte nous a submergés enfin, et sainement, car elle permet de transmuer la sidération épouvantée en résistance et en résilience. Jamais plus nous n’accepterons la frilosité de la hiérarchie à réagir à des infractions graves commises contre les règles de l’Ecole. Jamais plus nous n’admettrons la minoration ou le déni des difficultés au prétexte de leur origine. Révoltant est le sort matériel et moral fait aux enseignants de ce pays, mal payés, mal considérés, mal accompagnés, longtemps livrés à eux-mêmes ou, pis, renvoyés à leurs insuffisances en cas de problème avec des élèves ou des classes. Si la mort de Samuel Paty peut servir à quelque chose, comme il l’avait prémonitoirement souhaité lui-même, c’est bien à faire prendre conscience de la grande difficulté de la condition enseignante dans un monde de déraison, de pulsions et d’outrances.Chercher à comprendre
Le métier que nous exerçons commande de passer de l’émotionnel au rationnel afin de tirer des leçons de l’abomination et d’éviter autant que possible sa répétition. Aux origines du crime abject, l’islamisme, ce dévoiement obtus de l’islam, intégrisme totalitaire qui confond la soumission que s’impose librement le croyant en Allah avec la soumission imposée de force à l’ensemble de la société, au nom d’une « loi divine » primant la loi des hommes. Les islamistes sont les ennemis enténébrés des valeurs émancipatrices héritées des Lumières et des révolutions. Tonitruante ou insidieuse, leur propagande ne doit pas avoir droit de cité dans la République ni par conséquent dans son Ecole. Et cette exclusion-là n’a rien à voir avec quelque islamophobie que ce soit, n’en déplaise aux aveugles sincères ou feints à la menace islamiste. Mais point n’est besoin de les mettre sur la sellette en usant de surcroît d’appellations inappropriées. Ce ne sont assurément pas leurs errements qui mènent au crime d’assassins en général ignorants des théories à la mode. Il faut plutôt regarder du côté des réseaux dits sociaux qui déconsidèrent le savoir et déclassent l’Ecole au profit d’instances véhiculant des torrents d’insanité et des flots de haine, profitant de l’impuissance régulatrice des Etats libéraux avancés, au sens où l’est un fruit. Que pèse l’enseignement du maître face au nombre de « like » et de tweets qui propagent le mensonge et la désinformation bien plus à même de capter l’attention de jeunes esprits que la parole nuancée et distanciée qui a cours à l’école ? Investie par l’islamisme ou d’autres idéologies mortifères du même genre, la toile est un piège redoutable où viennent se prendre des individus souvent de fait mal traités par la société et entretenus dans leur ressentiment par les discours victimaires. Un autre point moins mis en exergue par les médias et les commentateurs, est à l’arrière-plan du meurtre du 16 octobre. C’est le débordement de plus en plus fréquent des limites dans lesquelles parents d’élèves et familles devraient se tenir face à l’Ecole. Si les grandes fédérations posent des cadres et rappellent les règles, le consumérisme scolaire qui transforme l’enseignant en prestataire de services censé satisfaire des usagers de plus en plus exigeants, conduit à des ingérences intolérables dans des pratiques professionnelles que nul n’est autorisé à juger en dehors des corps d’inspection. Le drame de Conflans est aussi la conséquence extrême d’une contestation de plus en plus répandue de l’autorité du maître, désormais exposé à la vindicte du web et cette tendance sociétale est malheureusement confortée par les discours promoteurs d’horizontalité éducative qui mettent sur le même pied la parole de l’enseignant et celle de l’apprenant. Les pouvoirs publics ne s’en sont guère émus jusqu’ici parce qu’ils ne défendent guère la profession. À son début, l’affaire n’a certes pas rencontré l’indifférence des autorités à l’égard de la victime ni son abandon par sa hiérarchie immédiate. Mais il n’est pas abusif de dire que le soutien rectoral a été manifestement peu massif alors que notre collègue était clairement en danger. L’acte de contrition qu’il a dû accomplir, sur le conseil ou l’injonction des référents dépêchés dans son établissement, devant la classe censée avoir été offensée, trahit la défiance ou la pusillanimité de l’administration scolaire. Qu’imaginer de mieux, pour saper encore davantage l’autorité contestée d’un professeur, que de l’obliger à s’excuser d’avoir fait son métier ? Cela est pour le corps enseignant une meurtrissure profonde que les plus beaux discours du monde ne cicatriseront pas, non plus que l’hommage sous-dimensionné du 2 novembre. La profession attend un soutien fort, l’application sans faiblesse de la charte de la laïcité de 2013, et des marques de considération, points de départ d’une indispensable resacralisation du métier et d’une non moins nécessaire resanctuarisation de l’Ecole.Continuer à instruire et à éduquer
Invitée par le ministre au matin de l’hommage national à dire ce que les professeurs ont sur le cœur et dans la tête, l’APHG a été étroitement associée au deuil de la nation. Reçue également par la commission des sages de la laïcité, comptant bien l’être par le Grenelle de l’Éducation, énormément sollicitée par les médias où sa parole ferme et nuancée a porté, l’association a fait des propositions concrètes aux autorités et produit des ressources sur son site. Sa revue, dont la présente livraison s’est adaptée à l’actualité, s’est ouverte aux contributions de personnes de poids, dotées d’une authentique hauteur de vue et estimant qu’elle était le débouché naturel des débats du moment. Les textes rassemblés ont pour but de fournir aux lectrices et lecteurs des éléments de réflexion et des raisons d’agir. Tirant sur les mêmes teintes que la peste brune, la peste noire de l’islamisme est à combattre à de multiples niveaux. Au modeste mais ô combien important niveau qui est le leur, les enseignants d’histoire et de géographie et leur association, atteints de plein fouet par la mort de Samuel Paty, estiment d’abord qu’il faut continuer et intensifier le travail d’instruction et d’éducation des élèves en s’adaptant, comme ils savent le faire, le plus finement possible au terrain. Foin des injonctions martiales et des rodomontades verticales totalement ignorantes de la réalité des classes. C’est un travail de fond, patient, tenace, humble qui est à mener, faisant appel à l’intelligence et à la sensibilité des élèves. Nul ne les persuadera du haut prix des valeurs à défendre, au premier rang desquels la laïcité, en les brusquant ou en leur imposant une doxa artificielle et insincère. Ce travail, au collège comme au lycée, les historiens-géographes sont les mieux placés pour le faire. Il n’est qu’à voir l’embarras – légitime – des spécialistes d’autres matières le jour de la rentrée de Toussaint pour s’en convaincre. Un kit reprenant les ressources au demeurant riches et abondantes mises depuis plusieurs années à la disposition des professeurs ne saurait suffire. Ancrées dans une histoire complexe et à certains égards assez spécifique à la France, très inégalement partagées dans l’espace du vaste monde, les valeurs de la République, et notamment la liberté de conscience et d’expression, supposent des explications et des éclairages alimentés aux savoirs historiques et géopolitiques, même si le droit ou la philosophie ont leur part. Nécessaire est une bonne connaissance historique de l’islam, de ses fondements, ses développements, ses facettes ou ses crises pour armer intellectuellement l’enseignant face aux falsifications islamistes ou autres. De ceci découle que, comme le réclame sans désemparer l’APHG depuis des lustres, la formation disciplinaire initiale des professeurs est à renforcer, à l’inverse de l’orientation funeste prise par la réforme du Capes en projet. Le ministre l’entendra-t-il, à qui cela a été redit le 21 octobre dernier ? De ceci découle aussi que la formation continue, si chichement dispensée, doit être vue par l’Institution comme un investissement et non comme un fardeau fauteur d’absentéisme. Chacun sait que l’APHG prend largement sa part à cette œuvre fondamentale. Elle continuera de le faire, notamment au moyen des ressources issues de l’atelier citoyenneté ou des cafés du même nom, que la magie d’internet permet de suivre, même de très loin. Il importe par ailleurs de donner de la respiration à l’enseignement de l’EMC, notamment au collège. Un horaire dédié accru, une visibilité meilleure dans les emplois du temps, des demi-groupes systématiques, une évaluation réformée dans le cadre du DNB, voilà des pistes. Au lycée, une valeur supplémentaire pourrait être attachée à l’enseignement civique en intégrant comme troisième pilier du Grand Oral, à la place de l’évaluation absurde du projet d’orientation des candidats, l’évaluation des savoirs citoyens des futurs (ou déjà) électeurs. Pareille revalorisation de ces enseignements serait nécessaire aussi en lycée professionnel, à contre-courant de l’amenuisement préoccupant des horaires dévolus à la culture générale. Devant un crime qui nous dévaste, ne faisons pas ce cadeau aux assassins de rester figés dans l’effroi. C’est ce qu’ils visent. Retrouvons-nous plus que jamais déterminés au sein de la maison commune APHG. Nous étions là le 21 octobre. Nous serons là, auprès des collègues en proie aux craintes, auprès des candidats aux concours en proie au doute, auprès des élèves en quête de repères et de sens. Nous serons là, faisant bloc, pour défendre fermement et sans relâche ces grandes valeurs dont l’inculcation a coûté la vie à Samuel Paty, professeur et martyr. Honoré, par un hasard de date, le jour des morts d’un calendrier religieux, qu’il reste à jamais dans la mémoire de la Nation. Nous lui devons de nommer des établissements ou des espaces à sa mémoire. Fidèles à sa conception du métier, nous lui devons surtout de continuer et d’intensifier le combat opiniâtre et quotidien contre les forces de la terreur, de l’intolérance et de l’obscurantisme. Faisons-lui cette promesse qu’elles ne vaincront jamais. Reims, le 4 novembre 2020. Retrouvez en ligne et sur les réseaux sociaux toute l’actualité de notre association professionnelle, ses enquêtes, ses pistes de réflexion sur les programmes et sa promotion de nos disciplines auprès des instances ministérielles, administratives et académiques.- Site web : www.aphg.fr
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- Président : Franck COLLARD
- Vice-présidents : Joëlle ALAZARD, François DA ROCHA CARNEIRO
- Secrétaires généraux : Christine GUIMONNET, Marc CHARBONNIER
- Secrétaires généraux adjoints : Iris NAGET, Vincent MAGNE
- Trésorier : Max AURIOL / Trésorier adjoint : Brice BOUSSARI
